La ville à l’optimisme inoxydable

Hamilton, Ontario, septembre 2009. Photo: Dominic Morissette © ONF
Hamilton, Ontario, septembre 2009.
Photo: Dominic Morissette © ONF
Le Révérend Smith et son fils, Hamilton, Ontario, septembre 2009. Photo: Dominic Morissette © ONF
Le Révérend Smith et son fils, Hamilton, Ontario, septembre 2009.
Photo: Dominic Morissette © ONF

« Il n’y a pas si longtemps, la prospère Hamilton affichait fièrement son titre de capitale de l’acier. Aujourd’hui, devant un quartier qui vieillit mal, le Révérend Smith n’en démord pas. Il fait vivre la ville par son optimisme. »

« La ville à l’optimisme inoxydable » est le résultat d’une belle rencontre que j’ai fait à Hamilton au mois de septembre dernier pour le compte du projet PIB ou l’indice de la crise économique canadienne. D’ailleurs, je vous en parlais dans une entrée précédente (« Ma rencontre avec le révérend Smith à Hamilton »), mais encore mieux, sur le le blogue du projet Pib, « Hamilton et le Révérend Smith » :

« Dans cette région du Sud de l’Ontario, j’ai eu la chance de rencontrer le révérend John Smith. Il m’a montré sa ville. Une ville qu’il aime. D’un amour-haine ? Haine est trop fort – il est tout de même un révérend. Toutefois, à l’occasion, on peut sentir une douce colère envers les autorités, ou plutôt, envers ce que le révérend perçoit comme un manque criant de vision pour cette ville et sa population.

« On le voit peu, c’est sa ville qu’il veut nous montrer. Nous nous sommes revus au cours de la semaine. Nous nous sommes un peu adoptés.

« C’est certainement ce que je préfère de mon travail comme documentariste, tant en photographie qu’en vidéo : la rencontre avec les gens, le lien qui se créé. Avec le révérend Smith, la chimie a particulièrement bien fonctionné.

« Malgré la situation qui peut sembler désespérée dans certains quartiers du centre-ville de Hamilton, à quelques 70 kilomètre de Toronto, le révérend Smith reste optimiste. L’éducation et la jeunesse sont les deux éléments sur lesquels il mise pour sa ville et sa sortie de crise. La crise actuelle, mais aussi et surtout, celle qui a suivi la chute de la grande industrie de l’acier et du fer, un secteur qui a forgé des générations de travailleurs de la région. »

*

Donc, un premier essai photographique de quatre que j’ai réalisé là-bas. Dans les prochains jours ou semaines, seront mis en ligne une rencontre avec un jeune trentenaire qui croit en sa ville et qui veut la relancer avec les arts, des ouvrier de l’acier en lock out depuis le mois d’août dernier et qui croient que le conflit sera long et une visite d’un bateau de fret qui navigue en eaux troubles depuis l’automne dernier et les début de la crise économique.

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