… de sa mère, moins d’une journée et demi après sa naissance.
Archives mensuelles : août 2010
Ça y est, elle est arrivée !
… et elle s’appelle Corinne.
Je vous en ai parlé, vous l’ai annoncé et en ai fait allusion à quelques reprises lors de mes entrées précédentes. Mais là, c’est vrai, elle est bien présente, et ce, depuis lundi soir dernier autour de 19 h 40.
Une semaine ce soir !
Elle est petite, mais oh combien présente !
*
Une toute première photographie : Corinne sur le sein de sa mère, à peine quelques vingt minutes après l’accouchement…
À suivre.
La crise n’est pas finie !
Date de parution : 24 août 2010, Montréal – « Travailleurs autonomes et parents de 6 enfants, Mylène et son conjoint vivent des temps difficiles. Mais grâce à un peu d’aide, toute la famille peut bénéficier de rares vacances à la campagne. »
En plus d’être le sixième épisode du récit Vivre et survivre en ville, « La crise n’est pas finie ! » est aussi le dernier essai vidéo que je signe. Malheureusement, le web documentaire PIB, indice humain de la crise canadienne de l’ONF, auquel j’ai eu la chance de participer dès le départ, tire à sa fin. Avec le mois de septembre qui approche, le projet cesse sa production.
Bien entendu, le site poursuivra son existence virtuelle et qui sait, gagnera encore plus en pertinence avec les années… un peu comme les grands vins ?
N’est-ce pas d’ailleurs l’une des caractéristiques importantes du documentaire : rester pertinent malgré le temps qui passe ?
*
Je tenterai de vous revenir sur cette expérience documentaire dans les prochains jours, parce que là, un tout nouveau projet de très longue envergure et de toute autre nature, occupe mes jours et mes nuits… À suivre !
Dimanche matin… ou réflexion sur une certaine démarche en documentaire
Comme chaque matin, je me promène un peu sur le net, « feuillette » mes quotidiens favoris, ainsi que quelques blogues que je suis distraitement et suis tombé sur cette critique d’un documentaire.
D’après l’article « Le documentaire qu’il faut voir » d’Isabelle Regnier dans Le Monde, Qu’ils reposent en révolte (des figures de guerre), de Sylvain George, « apporte tout à la fois une nouveauté dans le genre, et impose son sujet avec la force d’une déflagration. […]
Le film, construit comme une succession de blocs d’action, fait l’effet d’une improvisation de jazz filmique, sur ce que serait la vie de ces gens à Calais. « Pas tout à fait vivant, pas tout à fait mort, pas tout à fait humain, pas tout à fait animal… Entre les deux », commente un de ces migrants, en riant. C’est l’intelligence de l’auteur, que d’avoir restitué aux hommes filmés l’humanité dont les politiques d’immigration œuvrent à les déposséder. […] »
Mais c’est surtout sur le point suivant que je voulais attirer votre attention : le temps nécessaire et indispensable à la création de liens de confiance avec les gens dont on veut faire le « portrait », en tirer un documentaire. Je poursuis avec l’article de Regnier :
« Le point de vue de Sylvain George résulte de sa démarche : il passe peut-être plus de temps la caméra éteinte qu’allumée. « Je suis persuadé qu’un grand film se mesure aussi à l’aune des images qu’on n’a pas tournées », soutient-il. C’est de cette proximité acquise avec ses personnages, de la confiance qu’il a obtenue, que vient la richesse de son film, sa vérité, sa densité. […] » [C’est moi qui souligne.]
Aurons-nous la chance de voir ce film à Montréal et de rencontrer son réalisateur ?




