Un quasi huis clos à Erbil

Hôtel Sunhills, Erbil, Irak, novembre 2010

Montréal – Je reprends ma Chronique d’Erbil, Irak, pour y mettre fin d’ici peu.

Pour ce voyage dans le nord de l’Irak, j’avais aussi apporté avec moi mon appareil photo moyen format – format carré, avec pellicule. Les deux derniers jours, je me suis amusé à faire quelques images : douze poses – un film seulement.

J’ai commencé par l’hôtel où j’ai passé la presque totalité de mon séjour : petit déjeuner, formation toute la journée, courte pause le midi pour un rapide repas à l’extérieur avec les participants, et quand il me restait de l’énergie je profitais de la tombée du jour pour sortir me trouver quelque chose à manger. Je ne me suis donc pas beaucoup promené. Le temps me manquait. D’ailleurs, la ville ne suscitait pas beaucoup d’intérêt et il n’en demeure pas moins que j’étais en Irak. Même si Erbil est considéré comme sécuritaire depuis des années, cela n’empêche pas qu’il faille être prudent. Je ne prends pas de risque inutile, à quoi cela servirait ?

Les six jours de formation se sont donc passés ici, à L’Hôtel Sunhills d’Erbil, entre ma chambre et la salle de conférence pas tellement photogénique.

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