Archives de l’auteur : Dominic Morissette

Chronique d’un jour de pluie

Corinne

Sofia

Dalhia

Corinne

Corinne, Sofia et Dalhia

La journée s’annonce grise. Le matin, des amies sont venues déjeuner. Trop excitées, elles n’auront pas beaucoup mangé malgré les crêpes et le sirop. Ensuite, il aura fallu que de quelques minutes pour virer la maison à l’envers. Après certains démêlés entre qui-prend-quoi et qui-l’avait-avant-l’autre, elles se sont installées à la table pour dessiner.

 

Vélo

Corinne

Sofia

Vélo

Sofia et Corinne (Dalhi et Catherine sont hors cadre)

Un peu plus tard, la pluie ne nous a pas empêchés d’aller nous promener en vélo avec la superbe bicyclette de Sofia et Dalhia avec leur maman Catherine.

 

Mains

Pied

Corinne

Pied

Main et pieds…

En après-midi, les amies parties, nous nous sommes amusés à faire des empreintes de mains et de pieds avec Jules. La séance s’est bien entendu terminée par un « body painting » presque intégral de Corinne.

 

Place Taksim, Istanbul: J’aime!

Place Taksim, Istanbul, 19 mars 2010

Place Taksim, Istanbul, 19 mars 2010

Petit compte rendu des évènements, au fil des heures, sur le site du journal le Monde ainsi qu’un court  éditorial «Turquie: M. Erdogan ou l’ivresse du pouvoir», toujours dans Le Monde.

Émouvante vidéo: Soirée sons et lumières Istanbul!

 

Le statut de l’artiste et les cinéastes indépendants

La Coalition culture met en garde les artistes et cinéastes indépendant contre une lettre ouverte signée par cinq associations professionnelles (ARRQ, UDA, GMMQ, AQTIS et SARTEC) adressée au ministre de la Culture Maka Kotto. Ce texte demande à revoir la Loi sur le statut de l’artiste ce qui pourrait avoir d’importantes conséquences pour certains artistes et cinéastes indépendants.

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J’en reproduis les deux premiers paragraphes :

«OBJET : LE STATUT DE L’ARTISTE ET LES CINÉASTES INDÉPENDANTS

«Chers amiEs et artisans du cinéma,

«Le 18 mai dernier cinq associations professionnelles, dont l’ARRQ, l’UDA, la GMMQ, l’AQTIS et la SARTEC, ont conjointement rédigé et signé une lettre ouverte adressée au ministre de la Culture Maka Kotto, une lettre qui vise à revoir la Loi sur le statut de l’artiste. Or, dès le premier paragraphe, cette lettre nous pose un problème (voir l’extrait souligné) :

«« 25 ans après son adoption, la Loi sur le statut de l’artiste a atteint ses limites. Comme nous avons eu l’occasion de vous le dire, nous considérons non seulement qu’il y a urgence de revoir le modèle et de l’adapter à l’évolution technologique et à la réalité des relations de travail, mais qu’il est aussi plus que temps que l’État fasse du respect des minima négociés une condition sine qua non à l’octroi de son financement comme s’y était d’ailleurs engagée Mme Pauline Marois lors de la dernière campagne électorale. » [...]»

Lire la suite sur le site de Coalition culture.