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Archives de l'auteur

Lundi, mardi, mercredi…

27 janvier 2012

Lundi 23 janvier, 8h37

Mardi 24 janvier, 8h28

Mercredi 25 janvier, 8h09

Jeudi 26 janvier, 8h09

Vendredi, 27 janvier, 8h22

Images du quotidien

Théo Angelopoulos – chapitre par chapitre

26 janvier 2012

Du long entretien que Theo Angelopoulos nous accordait à Catherine Pappas et moi, pour Parole citoyenne en 2005, voici quelques idées maîtresses découpées par chapitres.

 

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Alexandre le Grand et la fin des utopies

« On est arrivé à la fin du siècle avec un goût amer », regrette le cinéaste. « Un siècle qui a pourtant commencé avec quelques promesses. »

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Dire la dictature

Ses premiers pas de cinéaste, Théo Angelopoulos les fait en Grèce pendant le Règne des Colonels (1967-1974). Reconstitution (1970) et Jours de 36 (1972) racontent la dictature, mais avec des silences et des insinuations.

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L’invitation à la fiction

Un jour, le cinéaste part en reportage pour un documentaire financé par la télévision nationale afin de documenter la nuit du nouvel an d’un soldat seul à la frontière. Ce séjour inspirera le titre et le contenu d’un long-métrage de fiction réalisé en 1990, Le pas suspendu de la cigogne.

 

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Heureux qui comme Ulysse

« Nous avons tous perdu dans cette histoire. », soupire-t-il.

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L’état du cinema

Réduit à sa simple fonction de spectacle, il [le cinéma] est le miroir d’une société sans politique et sans politicien. Mais il existe, malgré tout, des îlots de résistance : «Des gens, partout dans le monde, qui continuent à chanter. Peut-être sans savoir que leur voix est entendue par très peu de gens ici et là.»

Et il termine cette discussion par ces magnifiques mots:

Les maux de notre époque

Tous les grands rêves de notre époque ont échoué, laissant derrière un vide immense. Il ne reste que les frontières pour en témoigner. Mais d’où viendra la nouvelle utopie ? « Par quels mots-clés pourrait-on faire vivre un nouveau rêve collectif ? » demande le personnage de Mastroiani dans Le pas suspendu de la cigogne. « Korfoula mou » répond Angelopoulos en reprenant les mots prononcés par le poète de L’Éternité et un jour.

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Théo Angelopoulos – entretien et essai photo

25 janvier 2012

Vue sur Karditsa, Thessalie, Grèce, 1999

Trikala, Grèce, 1999

Café grec à Rahoula, Karditsa, Grèce, 1999

Thessalonique, carrefour culturel, Grèce, 1999

C’est hier en fin de journée que j’ai appris la mort de Théo Angelopoulous. Décédé des suites d’un accident banal, le cinéma vient de perdre un très grand.

Triste fin.

 

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En 2005, j’ai eu la chance de rencontrer Théo Angelopoulos lors de l’un de ses nombreux passages à Montréal. Avec ma collègue et amie Catherine Pappas, nous avons réalisé un long entretien avec ce maître du cinéma pour le compte du Parole citoyenne de l’ONF.


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Découpée en une dizaine de clips (voir Theo Angelopoulos – chapitre par chapitre), cette entrevue était accompagnée d’un essai photographique sur la Grèce du Nord que nous signons tous les deux ensembles, dont voici un court extrait – plus haut. (Je tenterai dans les prochains jours de publier l’ensemble des photographies.)

 

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Ce que nous publiions alors sur le site de Parole citoyenne :

Théo Angelopoulos est né à Athènes en 1935, entre dictature, exil et guerre civile. Terre natale de la tragédie, la Grèce devient son terrain privilégié. Un pays qu’il dépeint d’un bleu-gris glacial, noyé dans la pluie et le brouillard.

D’un film à l’autre, le cinéaste grec impose un style qui exige du spectateur une présence critique face au cinéma et face au monde. Il n’explique rien. Il montre, il raconte, il contemple. Le rythme de ses œuvres est mélancolique, lent et solennel. Face à un monde fragmenté et amnésique, Théo Angelopoulos résiste au travers du cinéma.

 

*

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Dans le Monde je cite l’article « Theo Angelopoulos, l’éternité et une nuit » de Jacques Mandelbaum

« […] Tout l’arsenal poétique d’Angelopoulous se précise ici. Le refus de l’héroïsation, la parcimonie du dialogue, le goût de l’épure et de la distanciation, de l’ellipse et de l’allégorie. S’il fallait retenir un mot-clé, ce serait celui de voyage.

Angelopoulos nous aura fait voyager comme personne, dans le temps et dans les paysages, à travers la matière et l’esprit. Il excelle, souvent dans un même mouvement de caméra, à convoquer des réalités et des époques différentes, à faire cohabiter le mythe et la réalité, le théâtre et l’Histoire, l’imaginaire et le politique.

[…] »

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Je vous réfère aussi à l’article « Theo Angelopoulos 1935-2012 – Le maître du brouillard s’est éclipsé » d’Odile Tremblay publié dans Le Devoir de ce matin.

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En fin de semaine dernière

24 janvier 2012

 

Corinne avec sa mamy et son papy

Marie-Pierre et sa mère Lucette

Corinne et son papy Antoine

Corinne et sa mère

Un beau weekend comme les aime Corinne : ses grands-parents de St-Henri, près de Québec, sont venus à Montréal. Arrivés en fin de journée samedi, ils sont repartis le dimanche midi.

Comme nous, Corinne était bien contente de cette visite, elle qui adore la compagnie. Cela l’excite et l’amuse beaucoup.

Bien entendu, elle en a profité pour montrer son savoir-faire et de passer de longs moments dans les bras de la personne de son choix. Aussi, cela lui a permis de faire fi de certaines règles… et d’oublier un peu la routine.

Après leur départ, il a bien fallu la calmer pour une courte sieste d’après-midi.

Un beau weekend.

Images du quotidien

Montréal, janvier 2012

20 janvier 2012

Corinne, parc Lafontaine, Montréal. 19 janvier 2012

 

Hier en fin de journée, Corinne et moi sommes allés patiner au parc Lafontaine. Nous y rencontrions d’autres petites amies – comme quoi les 5 à 7 du jeudi ont bien changé (sic !).

Une température idéale pour le patin, autour de -10º C.

Assise dans son traineau, la petite en redemandait toujours : « ‘cor ! ‘core ! » Jusqu’à ce que j’y mette un terme, épuisé et en sueur.

 

*

Montréal, janvier 2012. Je n’ai pris aucune résolution si ce n’est de mieux réussir à concilier ma condition de papa et de travailleur autonome qui nécessite d’être toujours à la recherche de contrat et à développer de nouveaux projets. Sur ce dernier point, je travaille à l’écriture d’une proposition de développement pour un documentaire que je dois déposer bientôt. Sinon, je regarde pour du boulot comme directeur de la photo ou cameraman et tente de relancer mon blogue.

 

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H comme Haïti… ou plutôt quand je me rappelle le 12 janvier 2010

15 janvier 2012

Port-au-Prince, Haïti, 19 janvier 2010

Église du Sacré-Coeur, Port-au-Prince, Haïti, 19 janvier 2010

Je me souviens. Au moment du séisme de janvier 2010 à Port-au-Prince, j’étais dans ma chambre noire à Montréal. Je m’amusais à imprimer des photos quand la nouvelle est tombée. Michel Desautels de la radio de Radio-Canada l’annonçait brièvement, quelques minutes avant les informations de 17 h. On ne savait encore presque rien.

Ensuite, le déluge est arrivé : les médias se sont emparés de la catastrophe et en ont abusé.

Le lendemain, j’ai fermé la radio – un trop plein d’info et de répétition – pour me réfugier dans la lecture de Pays sans chapeau de Dany Laferrière que j’étais allé me procurer.

Ce jour-là s’est terminée par une question de ma copine : « Irais-tu si l’on te le demandait ? » « Je pense que oui, ai-je répondu après une courte hésitation, parce que je crois que c’est important de témoigner. »

24 heures plus tard, le Centre d’étude et de coopération internationale – CECI – me demandait de me joindre à une première équipe qui se rendait là-bas pour rendre compte de la situation et du travail déjà en cours par l’organisation.

L’équipe sur le terrain était composée de : Philippe Fehmiu à l’animation, Myriam Fehmiu au communications du Ceci, Benoit Aquin comme photographe, Jean-François Dumas à la prise de son et moi comme réalisateur et directeur de la photo en vidéo.

Pour la suite, je vous renvoie à mes entrées du moment.

 

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Archives personnelles, de N à Z

10 janvier 2012

P comme Philippines

Ramasseurs d'ordures, Manilles, Philippines, 1993

Travailleur de la canne à sucre, Île de Negros, Philippines, 1993

S comme Salvador…

Atelier d'alphabétisation en zone de contrôle de la guérilla, région de Guazapa, Salvador, 1992

Processus de paix: destruction des armes par les démobilisés de la guérilla sous supervision des Nations unies, , Guazapa. Salvador, 1992

Premières élections présidentielles, législatives et municipales après la guerre civile, San Salvador, Salvador, 1994.

et Sri Lanka

Pêcheurs, Sri Lanka, 1999

 

Je poursuivrai l’exercice  avec des images non retenues pour la publication Introduction to International Development. Je complèterai les lettres manquantes telles que : B pour Brésil ; C pour Canada ; I pour Irak ; O pour Ouganda ; Y pour Yémen…

 

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Archives personnelles, de F à M

9 janvier 2012

G comme Guatemala

Marché public, Totonicapan, Guatemala, 1992

I comme Inde

Coiffeur informel, Inde, 1999

M comme Malaisie…

The Twin Towers, Kuala Lumpur, Malaisie, avril 2008

et Mozambique

Atelier de menuiserie pour soldats démobilisés, Maputo, Mozambique, 1996.

École dans la région de Nampula, Mozambique, 1996.

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Archives personnelles, de A à E

6 janvier 2012

A comme Afghanistan

Élections présidentielles, Bamiyan, 9 octobre 2004

Élections présidentielles, Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004

Ateliers de formation à la vidéo, Yunnus, Kaboul, été 2004

Entraînement de l'armée afghane, Kaboul, printemps 2004

E comme Espagne

Soldats espagnols affairés au nettoyage de la marée moire, Panches, Espagne, janvier 2003

Volontaires espagnoles et étrangers sur la côte d'O'Pindo, Galice, Espagne, janvier 2003

Voici donc une première sélection d’archives personnelles, publiée dans Introduction to International Devlopment.

À suivre, de F à M.

 

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Introduction to International Development – première édition

5 janvier 2012

Pakistan, 2000. © D. Morissette et C. Pappas

En 2009, pour la première édition de cet essai, je signais aussi, avec ma collègue Catherine Pappas, la page couverture avec une image tirée de notre projet Littoral (1997 – 2001), un documentaire photographique qui nous avait mené sur les côtes de l’Asie du Sud – Inde, Pakistan et Sri Lanka, du Canada et du Chili.

À l’intérieur on y retrouve aussi une bonne sélection des mes archives personnelles avec lesquelles je vous reviens dans les prochains jours.

 

 

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