Archives pour la catégorie Carnet de notes

Pendant ce temps (II)…

Jules, 25 avril 2013

Jules, 25 avril 2013

Jules vieillit.

À quatre mois, cette semaine il passe du ventre au dos. Ce jour-là, il ne tient plus en place : sans tout contrôler, dès qu’on le dépose sur le ventre, il se retourne.

Le lendemain et depuis, c’est terminé : il reste là comme on le pose, le sourire accrocher aux lèvres.

*

Le tricycle, devenu cette semaine bicycle, genre « Flintstone » (sans pétale) devra attendre une bonne année!

*

Cette photo de nous deux a été prise hier au moment où je préparais le souper. Pendant ce temps, Corinne était avec sa mère à la recherche de dos d’âne dans différentes ruelles. La veille, c’était à mon tour de courir auprès Corinne.

 

Pour me souvenir d’où je viens…

«Chambre noire», 2 avril 2013

«Chambre noire», 2 avril 2013

«Chambre noire», 2 avril 2013

Mercredi dernier, Le Devoir publiait « Tireur d’élite à l’oeuvre » d’Annie Lafleur, sur le travail de l’artisan-tireur en chambre noire, Alain Lefort de Montréal. Je me suis empressé de découper l’image et de la punaiser sur mon mur de bureau, côte à côte avec la photographie de ma fille et de l’écran de l’ordinateur… pour me souvenir d’où je viens.

Longtemps, j’ai fait de la chambre noire et beaucoup. Pour moi, pour d’autres. La dernière fois où j’y ai fait un travail important remonte à l’hiver 2007 en vue de Chroniques afghanes — l’expo (2003-2006).

Depuis, j’ai acheté mon premier appareil numérique et n’y suis plus beaucoup retourné. Par pur plaisir, j’ai aussi acquis un Mamiya 6, pour revenir à une photographie différente, plus posée, plus réfléchie. Je ne l’utilise pas beaucoup (quelques portraits ici et , et quelques rouleaux lors de mon séjour à Erbil en Irak, ici et ).

Vivement un certain retour à la pellicule et ses moments passés en chambre noire. Ces heures de travail minutieux, parfois « zen », un peu solitaire comme l’acte photographique d’ailleurs permettent un temps d’arrêt propice à la réflexion, au développement, à l’écoute. Je me donne donc deux ou trois ans pour réaménager un espace au sous-sol… le temps que les petits soient moins petits.

D’ici là, restera-t-il de la pellicule, du papier et des produits chimiques pour la pratique de cet art en disparition?

 

*
Au sujet de mon bureau : depuis maintenant un an, je suis intervenant au Comité chômage de Montréal. Cela représente un certain retour parce qu’au cours des années 1995 à 1997, j’y ai travaillé.

Est-ce que je m’éloigne de ma démarche comme documentariste? En quelque sorte oui peut-être mais reste bien collé à mon engagement social. Toutefois, ce qui est clair, c’est que je me sépare de l’obligation de vivre du documentaire. Parce que cette pression (d’en vivre), le mode de financement propre à sa production et la frilosité des télédiffuseurs auront eu raison de ma persévérance.

 

Au Caffè San Simeon, le dimanche 10 mars 2013

Michel, Catherine et André au Caffè San Simeon, Montréal 10 mars 2013

Michel, Catherine et André au Caffè San Simeon (Corinne est hors cadre), Montréal 10 mars 2013

Il ne manque que Corinne sur la photo… elle qui est toujours présente à ces rendez-vous informels et irréguliers du dimanche matin. D’ailleurs, les yeux de Michel nous indiquent où elle se cache!

 

Note sur l’image publiée plus tôt ce weekend et utilisée comme en-tête sur mon blogue

Sur la rive de Métabetchouan, Lac Saint-Jean, 24 février 2010

Sur la rive de Métabetchouan, Lac Saint-Jean, 24 février 2010

Une photographie publiée alors, lors d’un voyage de tournage au Lac Saint-Jean, dans le cadre du projet de webdocumentaire PIB.

*
Un ami m’écrit: «Des cabanes à épelans…»

Je ne sais pas. Pêche-t-on de l’éperlan sur le lac Saint-Jean? Mais des cabanes de pêche, oui.