Place Taksim, Istanbul: J’aime!

Place Taksim, Istanbul, 19 mars 2010
Place Taksim, Istanbul, 19 mars 2010

Petit compte rendu des évènements, au fil des heures, sur le site du journal le Monde ainsi qu’un court  éditorial «Turquie: M. Erdogan ou l’ivresse du pouvoir», toujours dans Le Monde.

Émouvante vidéo: Soirée sons et lumières Istanbul!

 

Le statut de l’artiste et les cinéastes indépendants

La Coalition culture met en garde les artistes et cinéastes indépendant contre une lettre ouverte signée par cinq associations professionnelles (ARRQ, UDA, GMMQ, AQTIS et SARTEC) adressée au ministre de la Culture Maka Kotto. Ce texte demande à revoir la Loi sur le statut de l’artiste ce qui pourrait avoir d’importantes conséquences pour certains artistes et cinéastes indépendants.

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J’en reproduis les deux premiers paragraphes :

«OBJET : LE STATUT DE L’ARTISTE ET LES CINÉASTES INDÉPENDANTS

«Chers amiEs et artisans du cinéma,

«Le 18 mai dernier cinq associations professionnelles, dont l’ARRQ, l’UDA, la GMMQ, l’AQTIS et la SARTEC, ont conjointement rédigé et signé une lettre ouverte adressée au ministre de la Culture Maka Kotto, une lettre qui vise à revoir la Loi sur le statut de l’artiste. Or, dès le premier paragraphe, cette lettre nous pose un problème (voir l’extrait souligné) :

«« 25 ans après son adoption, la Loi sur le statut de l’artiste a atteint ses limites. Comme nous avons eu l’occasion de vous le dire, nous considérons non seulement qu’il y a urgence de revoir le modèle et de l’adapter à l’évolution technologique et à la réalité des relations de travail, mais qu’il est aussi plus que temps que l’État fasse du respect des minima négociés une condition sine qua non à l’octroi de son financement comme s’y était d’ailleurs engagée Mme Pauline Marois lors de la dernière campagne électorale. » […]»

Lire la suite sur le site de Coalition culture.

Pendant ce temps (II)…

Jules, 25 avril 2013
Jules, 25 avril 2013

Jules vieillit.

À quatre mois, cette semaine il passe du ventre au dos. Ce jour-là, il ne tient plus en place : sans tout contrôler, dès qu’on le dépose sur le ventre, il se retourne.

Le lendemain et depuis, c’est terminé : il reste là comme on le pose, le sourire accrocher aux lèvres.

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Le tricycle, devenu cette semaine bicycle, genre « Flintstone » (sans pétale) devra attendre une bonne année!

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Cette photo de nous deux a été prise hier au moment où je préparais le souper. Pendant ce temps, Corinne était avec sa mère à la recherche de dos d’âne dans différentes ruelles. La veille, c’était à mon tour de courir auprès Corinne.