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Archives pour la catégorie ‘Essais photographiques’

Voyage dans le delta de l’Indus, au Pakistan – un retour

9 août 2010
Shat Bandar (Thatta), 26 juin 2004;
Lac Nareri (Badin), 27 juillet 2004;
Village de Mehmood Jatt (Thatta), 26 juillet 2004.

En 2005, j’ai réalisé un travail photographique documentaire dans la province du Sindh au Pakistan, cette même région, parmi d’autres, qui est actuellement durement frappée par des inondations dévastatrices.

La déforestation dans le delta faisait craindre le pire, mais c’est de la mer que la population locale attendait la catastrophe. Aujourd’hui, elle est venue du Nord, en amont du fleuve Indus qui se partage entre le Pakistan et l’Inde et qui a ses nombreuses sources au-delà, du côté de l’Afghanistan et du Tibet. Un immense territoire à forte densité de population qui aujourd’hui baigne dans l’eau. Et la pluie qui ne semble pas vouloir cesser.

Au moment d’écrire ces lignes, je lis sur le site de Radio-Canada que « Les Nations unies estiment que le nombre de Pakistanais touchés par les inondations qui frappent le pays est plus important que le total de personnes touchées par trois catastrophes naturelles de l’histoire récente, soit le tsunami de 2004 dans l’océan Indien, le tremblement de terre de 2005 au Cachemire et le séisme de janvier en Haïti.

« Selon le Bureau de coordination aux affaires humanitaires de l’ONU, pas moins de 13,8 millions de personnes sont touchées d’une manière ou d’une autre par les inondations, alors qu’il y en a eu 5 millions lors du tsunami, 3 millions lors du séisme au Cachemire et 3 millions lors de celui qui a dévasté Haïti. » (« Inondation au Pakistan – L’ONU souligne l’ampleur de la catastrophe » sur le site de Radio-Canada, 9 août 2010)

Bien entendu, ici, on parle de personnes touchées, et non des victimes qu’auront faites les trois catastrophes citées.

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Voici donc un prétexte pour remettre de l’avant « Voyage dans le delta de l’Indus au Pakistan » afin d’illustrer la complexité environnementale et sociale de cette région du Pakistan.

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Voyage dans le delta de l’Indus, au Pakistan

Le delta de l’Indus au Pakistan, inextricable lacis de canaux naturels, fût pendant longtemps la région la plus fertile du pays. L’abondance d’eau favorisait l’agriculture, surtout la riziculture. Le mélange d’eau douce et d’eau salée permettait aussi le développement de plusieurs espèces marines.

Après la partition de 1947, le Pakistan a construit sur l’Indus le plus important système d’irrigation au monde, composé de dix-neuf barrages, dont deux des plus grands de la planète. Mais l’élaboration de ce complexe en amont du fleuve n’a pas tenu compte des effets à moyen et long terme sur l’environnement et sur la population d’un pays qui dépasse les 132 millions d’habitants. Aujourd’hui, environ 91 % de l’eau du fleuve est détournée à des fins d’irrigation. L’eau douce ne se rendant plus dans le delta, on prive d’eau la population du delta, soit quelque 130 000 personnes. La région côtière de la province du Sind, la plus durement touchée par ce désastre, ressemble désormais à un immense désert.

Un pêcheur du village de Hadji Youssef Katiyar résumé ainsi les bouleversements qui ont affecté la région : « À l’époque nous vivions d’agriculture, mais après l’Indépendance, la mer a complètement enseveli nos terres. Nous avons été forcés de quitter notre village et avons maintenu nos activités agricoles pour un moment. Mais alors que le débit du fleuve diminuait, la terre est devenue de moins en moins fertile. D’agriculteurs, nous nous sommes convertis à la pêche. Nous ne connaissions encore rien de la pêche commerciale. Aujourd’hui, nous devons aller en haute mer, parce qu’il n’y a plus de poisson sur les côtes. Parfois, le voyage dure deux ou même trois semaines. Une fois les dépensées payées, nous recevons environ 100 à 300 Roupies (l’équivalent d’environ 5 $ US). »

En 2004, j’ai traversé des villes et des villages menacés par la désertification. Partout où j’ai passé, les histoires se ressemblaient : Le fleuve de l’Indus, le plus grand réseau d’irrigation du monde, se rétrécit ; la mer gagne du terrain ; l’aridification poursuit sa progression. Partout, des agriculteurs devenus pêcheurs, parce que le sol ne produit plus.

Structuré en cinq chapitres, « Voyage dans le delta de l’Indus » est le récit photographique de ma rencontre avec les habitants du delta de l’Indus qui poursuivent quotidiennement une lutte pour réclamer leurs droits fondamentaux.

(Pour lire les chapitres suivants de « Voyage dans le delta de l’Indus » suivez ce lien.)

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Le mépris d’AbitibiBowater… et l’indignation des travailleurs.

9 juin 2010
Camion de pitoune, Dolbeau-Mistassini, août 2008

Je viens de retrouver un texte que je publiais sur mon propre blogue, en avril de l’an dernier sur la possible fermeture d’AbitibiBowater… Fermeture qui se confirmait, pour l’usine de Dolbeau, quelques semaines plus tard, en juin de la même année.

Bien entendu, à ce moment, je ne pouvais imaginer que je rencontrerais ce couple, dont Nelson, qui y a perdu son emploi. Une vie brisée. Cette rencontre fait l’objet de l’essai photographique «Devant le néant» du webdocumentaire PIB, l’indice humaine de la crise économique canadienne de l’ONF.

«Crise économique et mépris… Et l’indignation dans tout ça?», un long texte où je cite l’éditorialiste Jean-Robert Sansfaçon et le commentateur Gil Courtemanche du journal Le Devoir. Je le publie à nouveau ici.

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Avril 2009 – En ces jours où on ne parle que de crise économique, je me suis amusé à faire un collage de textes au sujet de la faillite très probable d’AbitibiBowater. Pour ce faire, j’ai choisi, dans Le Devoir de samedi dernier le commentaire de Gilles Courtemanche (GC) intitulé “Les victimes de la crise” ainsi que l’éditorial de Jean-Robert Sansfaçon (JRS), “AbitibiBowater – Incompétence et mépris”.

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« Avec 7500 employés et 9000 retraités, AbitibiBowater est l’un des plus importants employeurs au Québec. Endettée par-dessus la tête, la compagnie vient de se placer sous la protection des tribunaux pour tenter de restructurer ses activités et sa dette de quelque 8,7 milliards. […] » (JRS)

« Voilà d’ailleurs un cas typique d’industrie qui s’est longtemps appuyée sur la faiblesse du dollar canadien pour engranger des profits non mérités; une industrie qui a épuisé la ressource la plus facilement accessible et qui exige maintenant que les gouvernements paient pour le reboisement et la construction de chemins forestiers tout en lui cédant le bois et l’énergie pour des peanuts. En somme, un autre beau cas de compagnie dirigée par des patrons imprévoyants tout juste capables de se remplir les poches sans se soucier de l’avenir des régions qui les ont accueillis.

« Malgré ce constat dramatique, les gouvernements n’ont pas le choix, eux qui ont si longtemps été complices. […] » (JRS)

« Pendant ce temps, le gouvernement de Stephen Harper n’en a que pour l’exploitation pétrolière de l’Ouest et le sauvetage de l’industrie de l’auto en Ontario, les deux régions du pays sur lesquelles il compte le plus pour remporter les prochaines élections. […] » (JRS)

« Alors qu’on tente toujours désespérément d’éviter que GM et Chrysler se placent sous la protection des tribunaux, cette étape vient d’être franchie par AbitibiBowater sans que le gouvernement conservateur lève le petit doigt. Voilà ce qu’on appelle du mépris. » (JRS)

« Et la colère, bordel? Et l’indignation? Et le sentiment de profonde injustice? Ils [les travailleurs qui ont perdu leur emploi] sont où? Ils s’expriment comment? Ils ne s’expriment pas, car ils n’ont jamais été formulés, ni par les politiques, ni par les syndicats. Alors, comment demander aux travailleurs de mettre en forme et en action leur sentiment d’être des paumés de la terre? Des paumés riches, mais des paumés quand même.

« En France, à Mantes-la-Jolie, 200 ouvriers de FCI, quatrième producteur mondial de connecteurs, ont décidé d’occuper leur usine menacée de délocalisation à Singapour. C’était le 24 février. L’usine et la compagnie étaient rentables, mais le fonds d’investissement américain, ce genre de groupe anonyme de riches qui veulent devenir plus riches, souhaitait une plus grande rentabilité. L’usine de FCI a rouvert ses portes mardi dernier et une entente a été conclue qui garantit les emplois au moins jusqu’en 2011. […] » (GC)

« Posons-nous une question. Pourquoi avons-nous l’indignation automatique quand la «nation» est brimée, snobée, oubliée, et faisons-nous le mort quand nos ouvriers prennent le chemin du chômage, de la fin de leur vie active, que leur retraite n’est pas assurée? Posons une autre question. Pourquoi la capacité de mobilisation des centrales syndicales est-elle si faible? Et une question subsidiaire: pourquoi leurs propositions pour faire face à la crise sont-elles si minces et si vides? […] » (GC)

« Abitibi-Bowater va faire faillite. Ce n’est pas la faute de ses employés efficaces et productifs, qui ont fait moult concessions. L’entreprise est tuée par une dette énorme accumulée pour acquérir, pas pour produire. Et ce sont les travailleurs qui paieront de leur maison, certainement pas les dirigeants qui ont coulé le bateau. Il faudrait peut-être commencer à être en colère. Pourquoi ne pas occuper une usine, s’approprier le bois ou le papier? Cesser de laisser les voleurs voler. » (GC)

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Devant le néant

3 juin 2010

2 juin – Le 20 juin 2009, AbitibiBowater fermait son usine de Dolbeau et bouleversait toute une communauté. Nelson et Manon en savent quelque chose.

«Devant le néant» est est le septième essai photos que j’ai réalisé pour le projet Pib l’indice humain de la crise économique canadienne. Une superbe rencontre avec Nelson et sa femme Manon: un couple généreux avec lequel j’ai passé un bon moment, dans leur ville du Nord du Lac Saint-Jean, Dolbeau.

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De couleurs et de sourires

27 novembre 2009
Durant la "James North Art Crowd", Hamilton, 11 septembre 2009

Performance au « James North Art Crowd », Hamilton,
11 septembre 2009

«C’est l’art et la création qui vont transformer la grise Hamilton, croit Dave. On dirait que le temps lui donne raison…»

Ce quatrième essai photo «De couleurs et de sourires» clôt la série sur Hamilton et ses environs, dans le sud de l’Ontario industriel, réalisé pour le projet de documentaire web PIB. J’y ai rencontré Dave qui m’a fait découvrir une autre facette de la ville qui l’a vu grandir. Il nous a été référé par le Révérend Smith, rencontré plus tôt dans la semaine. Pour ce dernier, Dave représente l’espoir, un certain dynamisme entrepreneurial dont la ville a un besoin criant.

Dave et sa copine ont aussi un petit garçon que je n’ai pas réussi à photographier. Je remets cela à la prochaine fois.

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Eaux dormantes

20 novembre 2009
Hamilton
Hamilton, sur le Lac Ontario, Ontario, 10 septembre 2009
Hamilton, sur le Lac Ontario, Ontario, 10 septembre 2009
Photo: Dominic Morissette, © ONF

« Les cargos sont vides et les marins, à terre. Ils étaient de très gros navires, qui n’avait ja-ja-jamais navigué depuis un an… »

«Eaux dormantes» est le troisième essai photo que j’ai réalisé pour le projet PIB ou l’indice de la crise économique canadienne au mois de septembre dernier dans la région d’Hamilton.

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Des promesses en acier

5 novembre 2009
Anticoke
Anticoke, Ontario. Photo: Dominic Morissette, © ONF
Chad, Anticoke, Ontario.
Photo: Dominic Morissette, © ONF

« « Ils nous ont ravi notre carnet de commandes et, de fait, nos emplois ». Vive le libre marché, qu’ils disaient. »

« Des promesses en acier » est le deuxième essai de quatre que j’ai réalisé pour le projet PIB ou l’indice de la crise économique canadienne, au mois de septembre dernier dans la grande région industrielle d’Hamilton, en Ontario.

Cette journée là, j’ai rencontré des travailleurs déterminés et convaincus de la justesse de leur lutte contre un employeur qui, sous le prétexte de la crise, ne veut rien respecter. Ils étaient encore 225 employés au moment de la mis en Lock Out en août dernier, par la US Stelco Canada. Ils se sont donc retrouvés devant des grillages barrés et fortement surveillés. «  Stelco craint le pire, me raconte Chad en fessant le tour des installations en voiture. C’est pourquoi ils ont installé un important système de surveillance en plus d’avoir des gardiens de sécurités partout. C’est bien mal nous connaître. Nous voulons simplement être respecté et nous voulons que la compagnie respecte ses engagements. Nous sommes au Canada ici, pas aux Etats-Unis. »

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La ville à l’optimisme inoxydable

29 octobre 2009
Hamilton, Ontario, septembre 2009. Photo: Dominic Morissette © ONF
Hamilton, Ontario, septembre 2009.
Photo: Dominic Morissette © ONF
Le Révérend Smith et son fils, Hamilton, Ontario, septembre 2009. Photo: Dominic Morissette © ONF
Le Révérend Smith et son fils, Hamilton, Ontario, septembre 2009.
Photo: Dominic Morissette © ONF

« Il n’y a pas si longtemps, la prospère Hamilton affichait fièrement son titre de capitale de l’acier. Aujourd’hui, devant un quartier qui vieillit mal, le Révérend Smith n’en démord pas. Il fait vivre la ville par son optimisme. »

« La ville à l’optimisme inoxydable » est le résultat d’une belle rencontre que j’ai fait à Hamilton au mois de septembre dernier pour le compte du projet PIB ou l’indice de la crise économique canadienne. D’ailleurs, je vous en parlais dans une entrée précédente (« Ma rencontre avec le révérend Smith à Hamilton »), mais encore mieux, sur le le blogue du projet Pib, « Hamilton et le Révérend Smith » :

« Dans cette région du Sud de l’Ontario, j’ai eu la chance de rencontrer le révérend John Smith. Il m’a montré sa ville. Une ville qu’il aime. D’un amour-haine ? Haine est trop fort – il est tout de même un révérend. Toutefois, à l’occasion, on peut sentir une douce colère envers les autorités, ou plutôt, envers ce que le révérend perçoit comme un manque criant de vision pour cette ville et sa population.

« On le voit peu, c’est sa ville qu’il veut nous montrer. Nous nous sommes revus au cours de la semaine. Nous nous sommes un peu adoptés.

« C’est certainement ce que je préfère de mon travail comme documentariste, tant en photographie qu’en vidéo : la rencontre avec les gens, le lien qui se créé. Avec le révérend Smith, la chimie a particulièrement bien fonctionné.

« Malgré la situation qui peut sembler désespérée dans certains quartiers du centre-ville de Hamilton, à quelques 70 kilomètre de Toronto, le révérend Smith reste optimiste. L’éducation et la jeunesse sont les deux éléments sur lesquels il mise pour sa ville et sa sortie de crise. La crise actuelle, mais aussi et surtout, celle qui a suivi la chute de la grande industrie de l’acier et du fer, un secteur qui a forgé des générations de travailleurs de la région. »

*

Donc, un premier essai photographique de quatre que j’ai réalisé là-bas. Dans les prochains jours ou semaines, seront mis en ligne une rencontre avec un jeune trentenaire qui croit en sa ville et qui veut la relancer avec les arts, des ouvrier de l’acier en lock out depuis le mois d’août dernier et qui croient que le conflit sera long et une visite d’un bateau de fret qui navigue en eaux troubles depuis l’automne dernier et les début de la crise économique.

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Les Gimenez, un essai photographique

8 octobre 2009
St-Édouard, Québec, mai 2009. © Onf, Dominic Morissette
St-Édouard, Québec, mai 2009.
© Onf, Dominic Morissette
Les Gimenez, mai 2009. © Onf, Dominic Morissette
Jean et François Gimenez, mai 2009.
© Onf, Dominic Morissette

«Natifs d’Espagne, Jean Gimenez et son fils, François, ont immigré au Canada en 1958. En 1965, ils se portent acquéreurs d’une ferme maraîchère à St-Édouard et vendent leurs produits au marché Jean-Talon de Montréal depuis. Ils innovent, mais à leur manière, disent-ils. Aussi, ont-ils refusé net une offre de prêt pour agrandir leur ferme. Pour eux, mieux vaut vivre modestement et heureux plutôt que de s’endetter.»

« Les leçons de la lenteur », est mon premier essai photographique avec le projet de webdocumentaire PIB.

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« Afghanistan and Canada »

7 juin 2009
Sarubi, sur la route de Jalalabad, Afghanistan, février 2004
Sarubi, sur la route de Jalalabad, Afghanistan, février 2004
Dans la province de Bamiyan, Afghanistan, octobre 2004
Dans la province de Bamiyan, Afghanistan, octobre 2004

Les éditions Black Rose Book viennent de publier “Afghanistan and Canada. Is there an Alternatives to the War” un recueil d’articles sous la direction de Lucia Kowaluk et Steven Staples. Un livre auquel j’ai participé avec une série de photographies tirée de mes différents voyages dans le pays entre les années 2003 et 2007.

(Je profite de ce blogue pour corriger deux des légendes qui accompagnent les photographies.)

Voici la table des matières :


Afghanistan and Canada
Is There An Alternative To The War?

Lucia Kowaluk and Steven Staples, editors

Canada has steadily increased its military involvement, but just what is the mission, and where might we end up next?


Table of Contents

Introduction by Lucia Kowaluk and Steven Staples, editors

Photographs essay by Dominic Morissette

THE CONTEXT

Canada in Afghanistan ‘a well-intentioned atrocity’ by Michael Neuman

War-fighting role in Afghanistan betrays Canadian Values by Murray Dobbin

Harper is Happy to turn Canada from Peacemaker to War-maker by Murray Dobbin

Putting an End to the ‘Great War for Civilization’ by D’Abord Solidaires

HISTORY and BACKGROUND

What is Canada Promoting in Afghanistan ? a brief history of its role by John W.Warnock

Afghanistan: Mirage of the Good War by Tariq Ali

Canada’s Role in the Occupation of Afghanistan by Echec a la Guerre

CURRENT SITUATION and CANADA’S ROLE

How much is this War Costing Canadians ? by Steven Staples

The Challenges to Aid: Humanitarian and Development work in the ‘War on Terror’ by Stephen Cornish

Afghan Torture Furor Shows How Canada Kowtows to the U.S. by Linda McQuaig

No Life Like It: The PR Battles of the Canadian Military by Ira Basen

Is the War in Afghanistan Legal? by Ligue des droits et libertes

Finally We Know Why Canada is War-fighting in Khandahar by Richard Preston

WOMEN’S QUESTION

The Role of Women in Building Afghan Society by Cheshmak Farhoumand-Sims

An Interview with Afghan MP Malalai Joya by Asad Ismi

A Visit to a Pashtun Village by Rosemary Whalley

GEO-POLITICS and ENERGY

Afghanistan as a Natural Gas Pipeline Route by John Foster

A Pipeline Through a Troubled Land: Afghanistan,Canada, and the New Great Energy Game by John Foster

WHAT CAN BE DONE?

What Has Happened to Canada’s Honourable Role as a Peace-Keeping Nation ? by A.Walter Dorn

Canada and the Crisis in Afghanistan by Pierre Beaudet

Afghanistan: a disastrous situation by Claude Castonguay

An Alternative to the Manley Preston by Richard Preston

Back to the ‘Peace’ in Peace-building: an old/new role for Canada by Peggy Mason

Biographies of Authors

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« Afghanistan and Canada » a photo essay

7 juin 2009

Kaboul, printemps 2005
Kaboul, printemps 2005

Je profite de la publication par les éditons Black Rose Book de « Afghanistan and Canada ». Is there an Alternatives to the War” pour mettre sur mon blogue quelques photographies de l’Afghanistan que je n’avais jamais mises en ligne. La plupart des autres photographies de l’essai publié sont comprises dans ma série « Chroniques afghanes » qui a déjà fait l’objet d’une exposition à Montréal et à Jakarta de même que quelques entrées sur mon blogue.

Je commence par Kaboul.


Vieux Kaboul, printemps 2009
Vieux Kaboul, printemps 2005
Kaboul, hiver 2003-2004
Kaboul, hiver 2003-2004
Kaboul, hiver 2005
Kaboul, hiver 2005
Classe de garçons au centre pur jeunes de la rues Ashiana, Kaboul, hiver 2004
Classe de garçons au centre pour jeunes de la rue Ashiana, Kaboul, hiver 2004
Classe de fillettes, au même centre pour enfants de la rue, Kaboul hiver 2004
Classe de fillettes, au même centre pour enfants de la rue, Kaboul hiver 2004

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