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Archives pour la catégorie ‘Portraits’

Rokas du Bad Teste Cru

16 avril 2009
Rokas, Dance City, Newcastle, 9 avril 2009
Rokas, Dance City, Newcastle, 9 avril 2009

C’est la passion de la danse, et plus précisément du Break Dance et du Hip Hop en général, qui aura mené Rokas de sa Lituanie natale à Newcastle en Angleterre, après un détour en science politique à Londres et un programme d’échange international de danse à Copenhague.

« Bad Taste Cru est davantage une histoire de famille qu’une compagnie de danse, me raconte-t-il lors d’un atelier avec Afro Reggae au Dance City de Newcastle. Bien entendu, nous partageons une même passion pour la danse. Toutefois c’est davantage l’esprit de famille qui règne au sein du groupe qui nous rassemble que la compétence de chacun. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous mettons la danse au-dessus de tout. Nous aurions pu tous faire différemment. Mais parce que nous aimons tellement danser, nous nous sommes retrouvés ensemble. L’amour de la danse est la principale raison qui cimente le groupe. Oui, la musique et la culture…  je suppose que c’est ça que nous partageons. Parce que nous croyons au pouvoir de la culture qui peut changer les choses, les gens et nous-mêmes.

« Le Hip Hop c’est un phénomène incroyable. Je suis de la Lituanie, déménagé dans le Nord à Newcastle pour joindre un groupe de danseurs principalement Irlandais… il y a aussi un gars d’Allemagne et un autre de Hong Kong… C’est comme ça. C’est fou de trouver cela à Newcastle. C’est ce qui arrive partout dans le monde. C’est ce que fait la culture, c’est ce que fait le Break Dance et le Hip Hop. »

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Nathan, prise deux!

14 avril 2009

 

Nathan, Hackney, Londres, 10 avril 2009
Nathan, Hackney, Londres, 10 avril 2009

 

Montréal - Vendredi dernier en fin de journée, la veille de mon retour à Montréal, j’ai retrouvé Nathan dans le quartier d’Hackney, le temps d’une performance du groupe de jeunes du Bigga Bloco avec lequel il est en relation – je vous reparle dans les prochains jours de ce groupe issu des premières rencontres avec Afro Reggae à Londres.

Malgré une certaine désinvolture apparente, Nathan me demande de reprendre les portraits pris de lui, au Mc Donald la semaine d’avant. Il n’a pas tort, ces photographies vites prises sous des néons, dans un lieu public fréquenté, ne favorisent pas la réalisation d’un portrait.

Alors en cette fin de journée pluvieuse à Londres, le ciel couvert offre une meilleure lumière naturelle. Comme il est très grand, je lui demande de se mettre au niveau de la rue, je gagne ainsi quelques centimètres. Il me fait quelques poses. Il aime bien s’amuser avec la caméra. 

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Dans les prochains jours, je poursuiverai mon blogue en mots et en images avec les différentes rencontres et idées qui me sont venues au cours de ce voyage de recherche en Angleterre pour le projet documentaire « Quand le Sud monte au Nord ». Des lieux et des personnages seront décrits et une ébauche de scénario de documentaire devra être écrit.

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Je reprendrai aussi mon « Carnet de notes » proprement dit, ces entrées régulières qui suivent l’actualité ou qui sont simplement motivées par un désir de communiquer quelque chose.

  

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Nathan

8 avril 2009

 

Nethan, King's Cross Station, Londres, 4 avril 2009
Nathan, King’s Cross Station, Londres, 4 avril 2009

 

Newcastle - Samedi matin, juste avant mon départ en train pour Newcastle avec Beto et Juniho d’Afro Reggae et Paul Heritage de People’s Palace Project, j’ai rencontré Nathan, un jeune artiste de performance à Londres.

La veille, lors d’un dîner de bienvenue pour les deux Brésiliens et des amis de différents horizons, Nathan a réussi à arriver avec plus d’une heure en retard. Le repas était déjà bien entamé. Au moment de son entrée, on m’a raconté que jamais il n’arrive à l’heure: « Même quand il doit animer un atelier avec les jeunes, il réussit à arriver en retard. » Alors le rendez-vous à la gare Queen’s Cross à 11 heures le lendemain matin, organisé en fin de soirée, je n’y croyais pas beaucoup.

Mais il était là. Seul un petit malentendu à fait que nous nous sommes retrouvés une dizaine de minutes plus tard. Il nous restait donc un petit vingt minutes pour nous parler. Il a choisi le Mc Donald juste en face parce que plus calme que la gare.

C’est dans l’intimité du deuxième étage, sous les néons et près de la poubelle où les gens déposent leurs déchets que nous nous sommes entretenus, le temps de quelques questions et d’encore moins de photographies. 

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En plus d’être un artiste, Nathan travaille auprès des jeunes de sa communauté dans le South-London. C’est pour cette raison que je voulais le rencontrer. Et c’est pour me parler ce son propre engagement auprès de sa communauté qu’il tenait à venir à la gare me rejoindre, même quelques minutes.

« Pourquoi je fais ce travail auprès des jeunes ? C’est parce que je crois qu’il est important de transmettre aux autres ce que nous avons appris. Il est clair que quand tu fais une performance, tu te sens peut-être plus libre et ressens plus de plaisir. Mais quand tu deviens formateur, quand tu transmets des choses aux autres, cela demande une certaine maturité, plus de sérieux. »

Il me parle aussi de passion, la même qui anime Afro Reggae qu’il a rencontré en 2006, lors du premier voyage à Londres du groupe.

« Les gens d’Afro Reggae partagent une passion, celle qui sert à surmonter les obstacles que l’on trouve sur son chemin.  Ensemble nous pourrons faire beaucoup pour nos propres communautés »

Pour Nathan, son engagement auprès des jeunes va de soit avec son art: « Je ne peux séparer les deux. » 

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Lundi matin

23 mars 2009

 

Montréal, 21 mars 2009
Marie-Pierre, Montréal, 21 mars 2009
Marie-Pierre, Villeray, Montréal, 21 mars 2009

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Contact, l’encyclopédie de la création, avec Stéphane Bureau

23 février 2009
Richard Desjardins, pour Contact tv Richard Desjardins, pour Contact tv
Diane Dufresne pour Contact tv
Diane Dufresne pour Contact tv
Jacques Languirand pour Contact tv
Stéphane Bureau et Jacques Languirand pour Contact tv

 

L’émission Contact, ces longues entrevues par Stéphane Bureau avec des créateurs d’ici et d’ailleurs, est en reprise cette hiver sur les ondes de Art TV.

Dans le cadre de ce travail de portrait documentaire pour la deuxième saison de Contact tv, j’ai eu la chance de rencontrer et photographier Dan Bigras, Serge Chapleau, Grégory Charles, Richard Desjardins, Diane Dufesne, François Girard, Marie Laberge, Dany Laferrière, Carole Laure et Gino Quilico.

De très belles rencontres.

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Chroniques afghanes, l’expo – IV

21 février 2009
Étudiants de l'Université nationale de Kaboul, hiver 2004

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Étudiants de l'Université nationale de Kaboul, hiver 2004
Étudiants de l’Université nationale de Kaboul, hiver 2004
Institut d'agronomie de Kaboul, hiver 2004
Institut d'agronomie de Kaboul, hiver 2004
Institut d’agronomie de Kaboul, hiver 2004

Que signifie d’avoir 20, 25 ou 30 ans en Afghanistan ? Comment vit-on dans un pays dévasté par 25 ans de conflits ? En fait, qui sont ces jeunes qui ont grandi tant bien que mal sur les débris du nouveau « Grand jeu » mené entre les puissances du monde ? Quels sont leurs craintes et leurs espoirs ? À quoi rêvent-ils et comment voient-ils l’avenir de leur pays ?

Étudiants, chômeurs, fonctionnaires, théologien, gardiens, techniciens, professeurs, journalistes, cinéastes, médecins, poètes, avocats, travailleurs sociaux, militants pour les droits humains… Résolus et courageux, ils réclament leurs droits, l’accès à la santé et à l’emploi, l’enseignement obligatoire et gratuit et l’égalité de tous face à la loi. À leur façon, ils cherchent à surmonter les difficultés d’une société en perte de repères. Comme partout, ces jeunes veulent refaire le monde et bâtir l’Afghanistan à l’image d’un monde surmédiatisé. Mais par où commencer ?

Trop jeune pour se rappeler l’époque d’avant les Soviétiques, Yunnus chérit l’idée d’un passé paisible et d’un pays jadis au centre de l’Asie. Il en retient surtout les histoires qu’on lui a racontées. S’il ne s’attarde pas trop sur les contradictions de ce pays idéalisé, c’est pour mieux avancer dans le chemin de la réconciliation.


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