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Articles taggués ‘Catherine Pappas’

Théo Angelopoulos – chapitre par chapitre

26 janvier 2012

Du long entretien que Theo Angelopoulos nous accordait à Catherine Pappas et moi, pour Parole citoyenne en 2005, voici quelques idées maîtresses découpées par chapitres.

 

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Alexandre le Grand et la fin des utopies

« On est arrivé à la fin du siècle avec un goût amer », regrette le cinéaste. « Un siècle qui a pourtant commencé avec quelques promesses. »

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Dire la dictature

Ses premiers pas de cinéaste, Théo Angelopoulos les fait en Grèce pendant le Règne des Colonels (1967-1974). Reconstitution (1970) et Jours de 36 (1972) racontent la dictature, mais avec des silences et des insinuations.

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L’invitation à la fiction

Un jour, le cinéaste part en reportage pour un documentaire financé par la télévision nationale afin de documenter la nuit du nouvel an d’un soldat seul à la frontière. Ce séjour inspirera le titre et le contenu d’un long-métrage de fiction réalisé en 1990, Le pas suspendu de la cigogne.

 

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Heureux qui comme Ulysse

« Nous avons tous perdu dans cette histoire. », soupire-t-il.

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L’état du cinema

Réduit à sa simple fonction de spectacle, il [le cinéma] est le miroir d’une société sans politique et sans politicien. Mais il existe, malgré tout, des îlots de résistance : «Des gens, partout dans le monde, qui continuent à chanter. Peut-être sans savoir que leur voix est entendue par très peu de gens ici et là.»

Et il termine cette discussion par ces magnifiques mots:

Les maux de notre époque

Tous les grands rêves de notre époque ont échoué, laissant derrière un vide immense. Il ne reste que les frontières pour en témoigner. Mais d’où viendra la nouvelle utopie ? « Par quels mots-clés pourrait-on faire vivre un nouveau rêve collectif ? » demande le personnage de Mastroiani dans Le pas suspendu de la cigogne. « Korfoula mou » répond Angelopoulos en reprenant les mots prononcés par le poète de L’Éternité et un jour.

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Théo Angelopoulos – entretien et essai photo

25 janvier 2012

Vue sur Karditsa, Thessalie, Grèce, 1999

Trikala, Grèce, 1999

Café grec à Rahoula, Karditsa, Grèce, 1999

Thessalonique, carrefour culturel, Grèce, 1999

C’est hier en fin de journée que j’ai appris la mort de Théo Angelopoulous. Décédé des suites d’un accident banal, le cinéma vient de perdre un très grand.

Triste fin.

 

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En 2005, j’ai eu la chance de rencontrer Théo Angelopoulos lors de l’un de ses nombreux passages à Montréal. Avec ma collègue et amie Catherine Pappas, nous avons réalisé un long entretien avec ce maître du cinéma pour le compte du Parole citoyenne de l’ONF.


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Découpée en une dizaine de clips (voir Theo Angelopoulos – chapitre par chapitre), cette entrevue était accompagnée d’un essai photographique sur la Grèce du Nord que nous signons tous les deux ensembles, dont voici un court extrait – plus haut. (Je tenterai dans les prochains jours de publier l’ensemble des photographies.)

 

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Ce que nous publiions alors sur le site de Parole citoyenne :

Théo Angelopoulos est né à Athènes en 1935, entre dictature, exil et guerre civile. Terre natale de la tragédie, la Grèce devient son terrain privilégié. Un pays qu’il dépeint d’un bleu-gris glacial, noyé dans la pluie et le brouillard.

D’un film à l’autre, le cinéaste grec impose un style qui exige du spectateur une présence critique face au cinéma et face au monde. Il n’explique rien. Il montre, il raconte, il contemple. Le rythme de ses œuvres est mélancolique, lent et solennel. Face à un monde fragmenté et amnésique, Théo Angelopoulos résiste au travers du cinéma.

 

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Dans le Monde je cite l’article « Theo Angelopoulos, l’éternité et une nuit » de Jacques Mandelbaum

« […] Tout l’arsenal poétique d’Angelopoulous se précise ici. Le refus de l’héroïsation, la parcimonie du dialogue, le goût de l’épure et de la distanciation, de l’ellipse et de l’allégorie. S’il fallait retenir un mot-clé, ce serait celui de voyage.

Angelopoulos nous aura fait voyager comme personne, dans le temps et dans les paysages, à travers la matière et l’esprit. Il excelle, souvent dans un même mouvement de caméra, à convoquer des réalités et des époques différentes, à faire cohabiter le mythe et la réalité, le théâtre et l’Histoire, l’imaginaire et le politique.

[…] »

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Je vous réfère aussi à l’article « Theo Angelopoulos 1935-2012 – Le maître du brouillard s’est éclipsé » d’Odile Tremblay publié dans Le Devoir de ce matin.

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Introduction to International Development – première édition

5 janvier 2012

Pakistan, 2000. © D. Morissette et C. Pappas

En 2009, pour la première édition de cet essai, je signais aussi, avec ma collègue Catherine Pappas, la page couverture avec une image tirée de notre projet Littoral (1997 – 2001), un documentaire photographique qui nous avait mené sur les côtes de l’Asie du Sud – Inde, Pakistan et Sri Lanka, du Canada et du Chili.

À l’intérieur on y retrouve aussi une bonne sélection des mes archives personnelles avec lesquelles je vous reviens dans les prochains jours.

 

 

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Introduction to International Development

5 janvier 2012
Sri Lanka, 2000. © D. Morissette et C. Pappas

Hier, je recevais une copie de la seconde édition de Introduction to International Development: Approches, Actors and Issues, un essai signé Paul A. Haslam, Jessica Schafer et Pierre Beaudet auquel j’ai participé avec une série de photographies tirées de mes archives personnelles.

Un corpus d’une vingtaine d’images parmi plus d’une centaine proposées, a été retenu par les éditeurs. Mais comme vous pouvez imaginer, pour arriver à ce nombre, un important travail de recherche a dû être fait.

L’image de la couverture est extraite de Littoral, un documentaire photographique que j’ai réalisé avec ma collègue Catherine Pappas.

Je profiterai donc de ce prétexte, dans les prochains jours, pour vous exposer une sélection d’images que j’ai réalisées au cours de plus de vingt ans d’engagement documentaire, des photographies analogiques – pour la plupart – et numériques qui encombrent mes classeurs et mes disques durs.

 

À suivre.

 

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Une session de formation en vidéo documentaire légère en Irak… un « générique »

25 novembre 2010
Erbil, Irak, 1er novembre 2010

Montréal – Je profite de cette dernière entrée (?) de ma Chronique d’Erbil, Irak pour souligner que cette session de formation a été faite dans le cadre d’un projet d’Aternatives, à Montréal, en partenariat avec le réseau irakien Iraqi Democratic Future Network (IDFN) en Irak, Amorces et l’Assemblée européenne des citoyens en France, dans le cadre d’un programme financé par la Commission européenne.

De plus, je tiens à remercier ma collègue de longue date Catherine Pappas (Derniers chasseurs du petit havre et Chroniques afghanes pour n’en nommer que deux), chargée de projet au Moyen-Orient chez Alternatives qui a élaboré les grandes lignes de ce projet de formation. Et je répète l’importante contribution de ma copine  Marie-Pierre Labrie qui m’a beaucoup aidé dans la préparation de cet atelier.

Merci à vous toutes et tous.

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«Les derniers chasseurs…» un rappel

12 mars 2010
Huntley et Cecil David, Petit-de-Grat, Nouvelle-Écosse, août 2001
© D Morissette et C Pappas

C’est demain que sera projeté mon premier film, coréalisé avec Catherine Pappas, «Les derniers chasseurs du petit havre» dans le cadre du Festival Pêcheurs du monde, à Lorient en France. La projection aura lieu le samedi 13 mars à 14 h.

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«Les derniers chasseurs…» le générique

6 mars 2010
Huntley David, Petit-de-Grat, Nouvelle-Écosse, printemps 1998
© D. Morissette et C. Pappas
Un film de

Dominic Morissette et

Catherine Pappas

Avec la participation de

Cecil David

Huntley David

Jean David

Patricia David

Clarence Goyetche

et Venard Samson

Produit avec la participation financière de
SODEC

Société de développement

des entreprises culturelles – Québec

Programme d’aide aux jeunes créateurs

QUÉBEC

Crédit d’impôt cinéma et télévision, gestion SODEC

L’Office nationale du film du Canada – ONF
Aide au cinéma indépendant (ACIC)

Monique Létourneau, coordonnatrice responsable (ACIC)

Le Fonds canadien du film
et de la vidéo indépendants

Gouvernement du Canada

Programme de crédits d’impôt pour production audiovisuelle

Conseil des arts et des lettres du Québec

Idée originale, recherche et scénario

Dominic Morissette et Catherine Pappas

Conseiller à la réalisation

Hugo Brochu

Production

Dominic Morissette

Lucie Pageau et Catherine Pappas

Direction photo

Dominic Morissette et Catherine Pappas

Prise de son

Hugo Brochu et Martyne Morin

Montage

Natalie Lamoureux

Support technique au montage

Ochelle Greenidge

Chaz Olivier et

Danielle Raymond

Montage sonore

Hugo Brochu

Montage des dialogues

Marie-Eve Livernoche

Secrétaire de production

Valérie Shamash

Mixage

Michel Gauvin

Sous-titres

Claude Dionne

Montage en ligne

Éric Ruel et

Denis Gathelier

Titres et générique

Louise Overy

Post-production Studio de son :

Bande à part

Studio de mixage

Midi sonnant

Nous tenons à remercier toutes celles et ceux
qui nous ont apporté une aide précieuse
tout au long du projet

Martin Allard, Cites Babin

Denise Babin, Lois Babin, Daniel Bernier

Blondine David, Kenneth David

Fabien Dumais, Catherine Germain

Marie-Christine Guitée, Malcom Guy

Andrei Khabad, Natalie Lamoureux, Marcel Larivée

André Leblanc, Monique Létourneau

Cléo Morissette, Yolande Morissette

Werner Nold, Anastasia Pappas

Dimitri Pappas, Marie Potvin

Helen Samson, Léo Samson, Paul Tana

et le Conseil canadien

des pêcheurs professionnels

Nos remerciements aussi à toutes
les personnes filmées,
qu’elles figurent ou non dans ce documentaire.

Distribution

Cinéma Libre

© 2003
Quai no 7 et
Productions Multi-Monde

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«Les derniers chasseurs du petit havre»

5 mars 2010
Huntley et Cecil David, Petit-de-Grat,
Nouvelle-Écosse, août 2001
© D Morissette et C Pappas

En 2003, je signais mon premier film, « Les derniers chasseurs du petit havre » coréalisé avec Catherine Pappas dont voici un court synopsis :

Les derniers chasseurs du petit havre trace le portrait de la communauté côtière de Petit-de-Grat, en Nouvelle-Écosse, quelques années après le moratoire sur la morue et la fermeture de l’usine de transformation de poisson.

À travers la résistance d’un personnage central — Huntley David, dernier pêcheur en droit de pêcher le poisson de fond — et la mémoire d’une communauté, celle de Petit-de-Grat, ce documentaire évoque l’histoire de la morue qui est, rien de moins, l’histoire de l’Atlantique. Une aventure qui remonte à plus d’un millénaire. Un dernier épisode, tragique, celui d’une génération qui a vu s’éteindre à la fois un poisson et un mode de vie.

Le document suit le fil des saisons et devient support à la mémoire des habitants de l’île, d’un peuple menacé par les schémas de développement moderne.

Les derniers chasseurs… a été coproduit par Quai no 7, soit Catherine Pappas et moi, et Lucie Pageau des Productions Multi-Monde.

À sa sortie, le film a été en nomination pour le prix Jutra du meilleur documentaire.

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Pour ceux et celles qui n’auraient pas eu la chance de votre notre film, il sera présenté au Festival Pêcheurs du monde, à Lorient en France. La projection aura lieu le samedi 13 mars à 14 h.

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