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Articles taggués ‘Chroniques afghanes’

Les premières élections présidentielles afghanes

21 août 2009

 

Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004

 

Hôpital Lacor, Gulu, Ouganda – En octobre 2004, ont eu lieux les premières élections d’après-guerre en Afghanistan. Après avoir réalisé avec une équipe afghane, l’ensemble des clips vidéo pour la télévision nationale et la radio des dix-huit candidats à la présidence, je me suis rendu à Bamiyan y observer les élections.

Même si l’on ne craignait pas trop de violence à l’époque, la très grande majorité des étrangers avaient tout de même quitté le pays. Avec quelques amis et collègues, nous avions opté pour cette région du pays qui était l’une des plus sécuritaire.

À l’époque, je ne travaillais pas encore sur « Chroniques afghanes ». C’est à la suite de ce second voyage que l’idée a commencé à germer. Toutefois, de ces premières présidentielles, j’ai réalisé un petit documentaire que l’on peut voir sur le site de « Parole citoyenne » de l’Office national du film du Canada (ONF), dont voici l’adresse :

http://citoyen.onf.ca/afghanistan-la-premiere-election-presidentielle

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« Chroniques afghanes » en Europe

18 juillet 2009
Couverture du DVD. Photo: Kaboul, hiver 2004, © Dominic Morissette

Couverture du DVD. Photo: Kaboul, hiver 2004, © Dominic Morissette

C’est par hasard que je découvre sur le net que mon film documentaire Chroniques afghanes est maintenant disponible en DVD sur le marché français et européen. J’ai aussi remarqué au passage qu’il a été présenté à l’Alliance française de New Delhi en mars dernier dans le cadre de la journée internationale de la Francophonie…

C’est tout de même agréable de voir que le film a sa propre vie et qu’il continue de voyager.

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« Le magicien de Kaboul », un film de Philippe Baylaucq

22 février 2009
Le magicien de Kaboul Affiche du film


Bernard Perusse – The Gazette

« Un beau film »
Odile Tremblay – Le Devoir

« Le magicien de Kaboul est un très beau film, qui ne sombre jamais dans le sensationnalisme ou le mélodramatique. »
Sophie Bernard – Le Lien Audiovisuel

« …bouleversant… »
Martin Gignac – Ici

« Un message d’espoir qui ne laissera personne indifférent »
Cinema Montréal

« Le magicien de Kaboul », un  film de Philippe Baylaucq

En 2001, Haruhiro Shiratori perd son fils unique dans l’effondrement des tours du World Trade Center. Au lieu de s’enfermer dans la douleur, il choisit d’aller à la rencontre du peuple afghan et de lui venir en aide, afin que de tels attentats ne se reproduisent plus. Philippe Baylaucq a filmé – pendant plus de quatre ans et sur trois continents – la quête de ce Don Quichotte japonais qui rêve de construire un centre culturel pour les enfants de Kaboul.

Partout où on l’invite, Shiratori évoque le drame des enfants afghans. Il prêche, convainc, récolte des fonds sans relâche avec une détermination qui force l’admiration. À travers cette quête humaniste parsemée d’embûches, on découvre le voyage initiatique de ce père qui, en brisant le cycle de la violence, tente de se réconcilier avec son fils décédé.

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À quelques reprises, lors de mes différents voyages en Afghanistan,  j’ai pu tourner des images d’Haruhiro Shiratori. J’ai aussi eu la chance de croiser Philippe Baylaucq à Kaboul entre autre, lors du tournage de Chroniques afghanes.


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Chroniques afghanes – l’expo photos

21 février 2009

En plus d’un film, Chroniques afghanes est une exposition de photographies prisent au cours de mes différents voyages en Afghanistan entre 2003 et 2006.

Cette expositon a été présentée au Cheval blanc et au cinéma de l’Office national du film du Canada à Montréal en février et mars 2007 et au Goethe Institute de Jakarta, en Indonésie, au mars et avril 2008.

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J’ai voyagé en Afghanistan pour la première fois en décembre 2003, avec Alternatives, afin d’offrir une formation en vidéo et en photographie dans le cadre des activités de l’organisation afghane Afghan Peace and Democracy Act (APDA).

Le 7 septembre 2004 s’amorce la campagne présidentielle afghane. À coup de centaine de millions de dollars, le processus va bon train. Une armée de travailleurs afghans et étrangers s’engagent à chacune des étapes, de l’inscription des électeurs à la sensibilisation du public. Afin d’assurer un minimum de crédibilité à une campagne trop hâtive, une agence afghane, AWAZ Production, propose un vaste projet de communication politique visant à faire connaître les dix-huit candidats qui participent à cette première course à la présidence.

En août 2004, on me recrute pour coordonner et réaliser le volet audiovisuel de la campagne (affiches électorales, messages radiophoniques et bandes-vidéo promotionnelles pour les dix-huit candidats). Parallèlement à ce travail, je poursuis la formation auprès d’un groupe d’étudiants issus principalement de l’Université de Kaboul.

C’est dans ce contexte que je me lie d’amitié avec des Afghans d’horizons et d’origines diverses qui me font découvrir des facettes insoupçonnées de l’Afghanistan. Mes Chroniques afghanes sont nées de ces rencontres.

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À travers le pays, seulement 20 % de la population a accès à de l’eau potable, et à peine 6 % à l’électricité. Avec plus de 25 millions d’habitants et un taux de chômage officiel de 35 %, selon le ministère du Travail et des Affaires sociales, l’Afghanistan voit se créer une nouvelle classe d’exclus et de pauvres qui un jour formeront la dissidence et la révolte. « L’année dernière, sur les 40 000 étudiants qui ont passé leur examen d’entrée à l’université de Kaboul, seulement 12 000 ont réussi », affirme Hadji Daoud, rédacteur en chef du quotidien afghan Erada. « Les autres rejoindront les rangs des chômeurs. Pour 10 000 afghanis [224 dollars canadiens], on pourra les recruter pour mener des attentats-suicide ! »

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Chroniques afghanes, l’expo – II

21 février 2009
Kaboul, hiver 2004.  

Kaboul, hiver 2004.
Kaboul, été 2004.
Kaboul, été 2004.
Kaboul, hiver 2004.
Kaboul, hiver 2004.
Kaboul, hiver 2004.
Kaboul, hiver 2004.

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Chroniques afghanes, l’expo – III

21 février 2009

Sur le route de Band-i Amir (Bamiyan), octobre 2004.

Sur le route de Band-i Amir (Bamiyan), octobre 2004
Sarubi (Kaboul), hiver 2004
Sarubi (Kaboul), hiver 2004
Pêcheur de Sarubi (Kaboul), hiver 2004
Pêcheur de Sarubi (Kaboul), hiver 2004
Pêcheur de Sarubi (Kaboul), hiver 2004
Pêcheur de Sarubi (Kaboul), hiver 2004

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Chroniques afghanes, l’expo – IV

21 février 2009
Étudiants de l'Université nationale de Kaboul, hiver 2004

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Étudiants de l'Université nationale de Kaboul, hiver 2004
Étudiants de l’Université nationale de Kaboul, hiver 2004
Institut d'agronomie de Kaboul, hiver 2004
Institut d'agronomie de Kaboul, hiver 2004
Institut d’agronomie de Kaboul, hiver 2004

Que signifie d’avoir 20, 25 ou 30 ans en Afghanistan ? Comment vit-on dans un pays dévasté par 25 ans de conflits ? En fait, qui sont ces jeunes qui ont grandi tant bien que mal sur les débris du nouveau « Grand jeu » mené entre les puissances du monde ? Quels sont leurs craintes et leurs espoirs ? À quoi rêvent-ils et comment voient-ils l’avenir de leur pays ?

Étudiants, chômeurs, fonctionnaires, théologien, gardiens, techniciens, professeurs, journalistes, cinéastes, médecins, poètes, avocats, travailleurs sociaux, militants pour les droits humains… Résolus et courageux, ils réclament leurs droits, l’accès à la santé et à l’emploi, l’enseignement obligatoire et gratuit et l’égalité de tous face à la loi. À leur façon, ils cherchent à surmonter les difficultés d’une société en perte de repères. Comme partout, ces jeunes veulent refaire le monde et bâtir l’Afghanistan à l’image d’un monde surmédiatisé. Mais par où commencer ?

Trop jeune pour se rappeler l’époque d’avant les Soviétiques, Yunnus chérit l’idée d’un passé paisible et d’un pays jadis au centre de l’Asie. Il en retient surtout les histoires qu’on lui a racontées. S’il ne s’attarde pas trop sur les contradictions de ce pays idéalisé, c’est pour mieux avancer dans le chemin de la réconciliation.


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Chroniques afghanes, l’expo – V

21 février 2009

Élections présidentielles (Bamiyan), 9 octobre 2004

Élections présidentielles (Bamiyan), 9 octobre 2004
Bamiyan, 9 octobre 2004
Bamiyan, 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004

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Chroniques afghanes, l’expo – VI

21 février 2009
Kaboul, printemps 2005

Kaboul, printemps 2005
Kaboul, printemps 2005

Extraits de Chroniques afghanes, le film :

« Les gens ont l’air comateux. Regardez mon gendre, il a huit bouches à nourrir. […] S’il y avait du travail, il n’y aurait pas de talibans. Les talibans sont comme nous. Ils ne sont pas différents. Les talibans, c’est vous et moi. Ce sont des Afghans, pas des Anglais. »

[...]

« Comment naît un rêve? Il naît dans la paix. Comment naît un rêve ? Il naît d’un ventre plein. Comment naît un rêve? Il naît d’une pleine unité. Comment naît un rêve? Il naît de la justice. Tout cela est un rêve en soi.

À quoi d’autre peut-on rêver? »

Abdul Khafar, photographe portraitiste,
Kaboul, août 2006


Remerciements

Nathalie Barton et l’équipe d’InformAction, Yves Bisaillon et l’équipe de l’Office national du film du Canada ; Patricia Bergeron, Parole citoyenne (ONF), le Cheval blanc et Alternatives.

À Kaboul, Sarwar Mamound, Shafiq Sayed et l’équipe du Afghan Peace and Democracy Act ; Yunnus et les membres du Student General Society ; Christian Marie, Hamida Hamin, Karim Amin et l’équipe d’Awaz Production ; la direction et les journalistes de Killid Media ainsi que Kamal Nassir et l’équipe de Nye Express ; Abdul Khafar, photographe.

Catherine Pappas, Natalie Lamoureux, Lynn St-Germain, Jenny Thibault, Solen Labrie-Trépanier, Hugo Brochu, Martin Allard, Martin Beaulieu et Yves Médam.

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Helsinki II

8 février 2009
Helsinki, Finlande, 7 février 2009. Helsinki, Finlande, 7 février 2009.
Helsinki, 7 février 2009.
Helsinki, 7 février 2009.

La neige d’hier matin, à mon arrivée, est pratiquement toute fondue. Il ne reste que quelques plaques de glaces sur les trottoirs. Aujourd’hui la pluie a pris la relève. Depuis mon arrivée ici, le ciel est encore plus gris que celui de Copenhague.

Demain, je reprends la présentation de Chroniques afghanes et de l’Afghanistan, entre l’espoir et la peur. Pour l’événement de lundi au centre culturel Caisa, cinq spécialistes sur l’Afghanistan se joindront à moi pour une discussion dont le thème sera la reconstruction de l’Afghanistan. Plus tard dans la journée, c’est au tour de l’UNIFEM – United Nations Development Fund for Women – et l’Association finlandaise des femmes journalistes d’organiser une discussion autour de Chroniques afghanes.

Le lendemain, j’aurai la chance de projeter mon tout premier film, « Les derniers chasseurs du petit havre », à l’Université d’Helsinki dans le département d’Études nord américaines – North Americain Studies Program – au Renvall Institute.

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