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«Le magicien de Kaboul» sur les ondes de Radio-Canada

5 janvier 2011
Affiche du film «Le magicien de Kaboul»

Le documentaire Le magicien de Kaboul d’un ami et collègue Philippe Baylaucq sera diffusé demain jeudi sur les ondes de Radio-Canada à 20 heures. Un film auquel  j’ai participé comme directeur de la photographie à Kaboul.

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Le magicien de Kaboul, un  film de Philippe Baylaucq

«En 2001, Haruhiro Shiratori perd son fils unique dans l’effondrement des tours du World Trade Center. Au lieu de s’enfermer dans la douleur, il choisit d’aller à la rencontre du peuple afghan et de lui venir en aide, afin que de tels attentats ne se reproduisent plus. Philippe Baylaucq a filmé – pendant plus de quatre ans et sur trois continents – la quête de ce Don Quichotte japonais qui rêve de construire un centre culturel pour les enfants de Kaboul.

Partout où on l’invite, Shiratori évoque le drame des enfants afghans. Il prêche, convainc, récolte des fonds sans relâche avec une détermination qui force l’admiration. À travers cette quête humaniste parsemée d’embûches, on découvre le voyage initiatique de ce père qui, en brisant le cycle de la violence, tente de se réconcilier avec son fils décédé.»

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Bernard Perusse – The Gazette

« Un beau film »
Odile Tremblay – Le Devoir

« Le magicien de Kaboul est un très beau film, qui ne sombre jamais dans le sensationnalisme ou le mélodramatique. »
Sophie Bernard – Le Lien Audiovisuel

« …bouleversant… »
Martin Gignac – Ici

« Un message d’espoir qui ne laissera personne indifférent »
Cinema Montréal

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Vincent Audet-Nadeau

4 août 2010
Vincent Audet-Nadeau, Montréal, 28 juillet 2010

Ami et collègue, c’est dans les bureaux des productions InformAction que j’ai rencontré Vincent en 2005 ou 2006. Tous les deux nous y développions des projets : il terminait « La vie après la shop », je commençais « Chroniques afghanes ».

Ensuite, nous nous sommes revus là-bas et ailleurs : le milieu du cinéma à Montréal est petit et celui du documentaire encore plus.

Il aura fallu le début du webdocumentaire PIB, l’indice humain de la crise économique canadienne, au printemps de l’année dernière, pour que Vincent et moi travaillions ensemble. L’idée de faire un portrait de lui m’est venue à ce moment. Avec PIB, il signe le récit « École-usine » de Formétal, à Montréal, et quelques épisodes de « Les camionneurs ».

En voyant la fin de la production arriver, et sans préavis, j’ai profité d’un échange de matériel de tournage avec Vincent pour croquer quelles images de lui, juste avant son départ pour l’enregistrement de la narration de son nouveau documentaire dont la sortie est prévue cet automne. Quelques minutes ont suffi.

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Ouganda, prise deux !

20 juillet 2009

C’est au printemps de 1990 que j’ai mis les pieds pour la première fois en Ouganda. Nous étions, ma copine de l’époque et moi, épuisés de nos presque six mois de voyage en Afrique, sans argent et surtout craintifs de devoir traverser ce pays. Sur la route qui mène du Rwanda à Kampala, j’y voyais mes premiers tanks détruits, laissés à l’abandon. À cette époque, la guerre civile faisait encore rage dans le Nord et le Sud en sortait tout juste.

Alors si ma mémoire est bonne, nous avions séjourné à Kampala, une nuit, le temps d’attendre le prochain autobus pour la frontière du Kenya, sur le chemin du retour à Montréal.

De ce trop court passage dans la capitale ougandaise, je n’ai pas de photographies. Toutefois, je reviendrai avec une sélection de quelques images de ce premier voyage en Afrique, soit au Kenya, en Tanzanie, au Burundi, au Rwanda, en Ouganda et qui avait commencé en Égypte.

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Au cours du mois d’août, c’est un nouveau projet qui me ramènera dans la région. Cette fois-ci, j’y serai pour un séjour de trois semaines à l’Hôpital Lacor, près de Gulu dans le Nord du pays, pour un travail de recherche en prévision de la réalisation d’un documentaire. Je tenterai de reconstituer l’engagement de Lucille Teasdale et son mari Piero Corti au Lacor, mais surtout de documenter l’héritage qu’ont laissé ce couple de médecins : de petit hôpital de brosse, il y a cinquante ans, l’hôpital est un exemple en Afrique, de standard, de persévérance et même de formations. En plus de l’hôpital proprement dit et de trois centres satellites de santé de proximité, le Lacor comprend une école de soins infirmiers et est devenu un lieu de formation et de stage pour les étudiants en terminal des facultés de médecine des universités ougandaises.

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C’est avec les productions Fraioli Films, en collaboration avec InformAction qui a produit « Chroniques afghanes » que je travaillerai sur ce projet de documentaire dont le titre de travail est « Urgence en brousse ».

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Sites de référence :

La Fondation Teasdale-Corti

Hôpital Lacor

InformAction

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« Le magicien de Kaboul », un film de Philippe Baylaucq

22 février 2009
Le magicien de Kaboul Affiche du film


Bernard Perusse – The Gazette

« Un beau film »
Odile Tremblay – Le Devoir

« Le magicien de Kaboul est un très beau film, qui ne sombre jamais dans le sensationnalisme ou le mélodramatique. »
Sophie Bernard – Le Lien Audiovisuel

« …bouleversant… »
Martin Gignac – Ici

« Un message d’espoir qui ne laissera personne indifférent »
Cinema Montréal

« Le magicien de Kaboul », un  film de Philippe Baylaucq

En 2001, Haruhiro Shiratori perd son fils unique dans l’effondrement des tours du World Trade Center. Au lieu de s’enfermer dans la douleur, il choisit d’aller à la rencontre du peuple afghan et de lui venir en aide, afin que de tels attentats ne se reproduisent plus. Philippe Baylaucq a filmé – pendant plus de quatre ans et sur trois continents – la quête de ce Don Quichotte japonais qui rêve de construire un centre culturel pour les enfants de Kaboul.

Partout où on l’invite, Shiratori évoque le drame des enfants afghans. Il prêche, convainc, récolte des fonds sans relâche avec une détermination qui force l’admiration. À travers cette quête humaniste parsemée d’embûches, on découvre le voyage initiatique de ce père qui, en brisant le cycle de la violence, tente de se réconcilier avec son fils décédé.

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À quelques reprises, lors de mes différents voyages en Afghanistan,  j’ai pu tourner des images d’Haruhiro Shiratori. J’ai aussi eu la chance de croiser Philippe Baylaucq à Kaboul entre autre, lors du tournage de Chroniques afghanes.


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Chroniques afghanes, l’expo – VI

21 février 2009
Kaboul, printemps 2005

Kaboul, printemps 2005
Kaboul, printemps 2005

Extraits de Chroniques afghanes, le film :

« Les gens ont l’air comateux. Regardez mon gendre, il a huit bouches à nourrir. […] S’il y avait du travail, il n’y aurait pas de talibans. Les talibans sont comme nous. Ils ne sont pas différents. Les talibans, c’est vous et moi. Ce sont des Afghans, pas des Anglais. »

[...]

« Comment naît un rêve? Il naît dans la paix. Comment naît un rêve ? Il naît d’un ventre plein. Comment naît un rêve? Il naît d’une pleine unité. Comment naît un rêve? Il naît de la justice. Tout cela est un rêve en soi.

À quoi d’autre peut-on rêver? »

Abdul Khafar, photographe portraitiste,
Kaboul, août 2006


Remerciements

Nathalie Barton et l’équipe d’InformAction, Yves Bisaillon et l’équipe de l’Office national du film du Canada ; Patricia Bergeron, Parole citoyenne (ONF), le Cheval blanc et Alternatives.

À Kaboul, Sarwar Mamound, Shafiq Sayed et l’équipe du Afghan Peace and Democracy Act ; Yunnus et les membres du Student General Society ; Christian Marie, Hamida Hamin, Karim Amin et l’équipe d’Awaz Production ; la direction et les journalistes de Killid Media ainsi que Kamal Nassir et l’équipe de Nye Express ; Abdul Khafar, photographe.

Catherine Pappas, Natalie Lamoureux, Lynn St-Germain, Jenny Thibault, Solen Labrie-Trépanier, Hugo Brochu, Martin Allard, Martin Beaulieu et Yves Médam.

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Chroniques afghanes – le film

30 janvier 2009

 

affchroniques
Le film

Depuis la chute du régime taliban en 2001, l’Afghanistan vit à l’heure du renouveau. Les élections présidentielles de 2004 et les législatives de 2005 témoignent du processus démocratique dans lequel est engagé le pays. Kaboul, la capitale, connaît aujourd’hui une véritable effervescence et une certaine liberté d’expression prévaut à la une des journaux.

Chroniques afghanes s’intéresse au groupe de presse Killid Media qui comprend deux magazines (Killid et Mursal, son pendant féminin) et une station de radio. Le documentaire expose le mode de fonctionnement de ce véritable phénomène médiatique. Ce faisant, il brosse le portrait d’un pays en chantier qui rêve à son avenir, tout en présentant les enjeux auxquels doit faire face la société émergente.

Au milieu de ce gigantesque élan de reconstruction, Chroniques afghanes dépeint les déchirements d’une société en mutation. À travers le phénomène Killid qui se veut un acteur de changement, surgit une parole qui s’affranchit du poids du passé et défriche de nouveaux espaces de liberté. Par son contenu populaire et accessible, cette nouvelle presse où les femmes occupent une place centrale lutte contre l’analphabétisme et l’ignorance. Face aux préjugés et aux tabous, le film prend la mesure de l’évolution des mentalités dans un pays qui chemine vers la modernité tout en restant profondément attaché aux valeurs de sa culture.

En suivant la distribution de l’hebdomadaire Killid à travers la ville, Chroniques afghanes nous ouvre sur la réalité d’un pays en devenir. La caméra discrète et attentive de Dominic Morissette alterne les séquences prises sur le vif dans les rues de Kaboul et les entrevues plus intimes, où les Afghans nous livrent en privé leurs espoirs et leurs craintes. Sur le terrain, les acquis demeurent fragiles. Insécurité grandissante, inégalités criantes, menace d’un retour des talibans : qu’adviendra-t-il du rêve d’affirmation de ce pays en quête de nouveaux repères ?

2007 – 52 min 33 s

Avec Kamal Nassir, Farooq Wurukzai, Marzia Monsif, Hafiza Rahim, Amena Mayar, Nargis Hashimi, Mahbooba Karimi, Jawed, Abdul Khafar, Mastura Maqsudie, Hazmudin, Fils De Nezamudin et Ghlum Haidar Hairavi

Réalisation, prise de son et caméra Dominic Morissette

Collaboration à la réalisation et caméra Catherine Pappas

Recherche et scénarisation Dominic Morissette et Catherine Pappas

Montage Myriam Poirier

Montage sonore Martin Allard et Simon Gervais

Production Nathalie Barton (InformAction) et Yves Bisaillon (ONF)

Produit par InformAction en coproduction avec l’Office national du film du Canada

Avec la collaboration de Radio-Canada et RDI

Avec la participation financière de Québec – Crédit d’impôt cinéma et télévision – Gestion SODEC

SODEC – Société de développement des entreprises culturelles – Québec

Rogers Documentary Fund

Fonds canadien de télévision

FCT : programme de droit de diffusion,

Canada – Crédit d’impôt pour film ou vidéo canadien

 

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