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Articles taggués ‘Kaboul’

«Le magicien de Kaboul» sur les ondes de Radio-Canada

5 janvier 2011
Affiche du film «Le magicien de Kaboul»

Le documentaire Le magicien de Kaboul d’un ami et collègue Philippe Baylaucq sera diffusé demain jeudi sur les ondes de Radio-Canada à 20 heures. Un film auquel  j’ai participé comme directeur de la photographie à Kaboul.

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Le magicien de Kaboul, un  film de Philippe Baylaucq

«En 2001, Haruhiro Shiratori perd son fils unique dans l’effondrement des tours du World Trade Center. Au lieu de s’enfermer dans la douleur, il choisit d’aller à la rencontre du peuple afghan et de lui venir en aide, afin que de tels attentats ne se reproduisent plus. Philippe Baylaucq a filmé – pendant plus de quatre ans et sur trois continents – la quête de ce Don Quichotte japonais qui rêve de construire un centre culturel pour les enfants de Kaboul.

Partout où on l’invite, Shiratori évoque le drame des enfants afghans. Il prêche, convainc, récolte des fonds sans relâche avec une détermination qui force l’admiration. À travers cette quête humaniste parsemée d’embûches, on découvre le voyage initiatique de ce père qui, en brisant le cycle de la violence, tente de se réconcilier avec son fils décédé.»

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Bernard Perusse – The Gazette

« Un beau film »
Odile Tremblay – Le Devoir

« Le magicien de Kaboul est un très beau film, qui ne sombre jamais dans le sensationnalisme ou le mélodramatique. »
Sophie Bernard – Le Lien Audiovisuel

« …bouleversant… »
Martin Gignac – Ici

« Un message d’espoir qui ne laissera personne indifférent »
Cinema Montréal

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Chronique de voyages en Afghanistan

19 septembre 2010
Village de Shahidan (Bamiyan), 9 octobre 2004

Je profite des élections législatives d’hier en Afghanistan pour vous présenter à nouveau mes premières réalisations « afghanes » et quelques résultats d’ateliers, regroupés dans le dossier multimédia « Chroniques afghanes » sur le site de Parole citoyenne.

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Je suis arrivé à Kaboul, la première fois, en décembre 2003 pour y donner de la formation en vidéo et en photographie pour l’ONG montréalaise Alternatives, auprès d’une organisation non gouvernementale afghane – Afghan Peace and Democraty Act — APDA. Ce voyage qui devait être de quatre semaines s’est prolongé à près de trois mois. D’ailleurs, il ne m’aura fallu qu’une courte pause à Montréal pour revenir à Kaboul pour un second séjour où j’ai travaillé avec une équipe afghane à la production de bandes vidéo, pour la télévision nationale, des 18 candidats aux premières élections présidentielles d’octobre 2004. Nous étions dans un autre contexte que celui qui se déroule actuellement.

De ces deux premiers séjours, l’idée de réaliser un documentaire qui allait devenir Chroniques afghanes, émergeait.

En février 2005, je suis donc retourné à Kaboul pour poursuivre mon engagement auprès des jeunes Afghans et commencer ma recherche en prévision d’un scénario de documentaire.

C’est un an plus tard, en janvier 2006, que le tournage d’une dizaine de semaines débutait. À ce moment, la sécurité n’était déjà plus ce qu’elle avait été lors de mes premiers voyages ; mais cela n’a rien à voir avec ce qu’elle deviendra au moment de mes voyages suivants.

Au mois d’août 2006, j’ai eu l’occasion de retourner dans ce pays comme directeur de la photographie pour le film de Patricio Henriquez, Sous la cagoule, voyage au bout de la torture. Ce court passage m’a aussi permis de terminer mon propre film Chroniques afghanes.

C’est à l’automne 2007 que je suis retourné une dernière fois en Afghanistan. C’est à titre de coréalisateur et directeur de la photographie que CBC et Radio-Canada m’ont envoyé pour une émission spéciale de deux heures – Afghanistan entre l’espoir et la peur.

Déjà, les choses allaient de mal en pis.

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Afghanistan: la première élections présidentielle : une courte vidéo tournée à Bamiyan.

Chroniques afghanes, l’expo photos : une sélections de quelques photographies.

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James Natchtwey et la photographie de guerre

10 février 2010
Institut d’agronomie de Kaboul, Afghanistan, hiver 2004

Hier soir, je revoyais le documentaire « James Nachtweay, War Photographer » du réalisateur Christian Frei. Photographe de guerre par excellence, Nachtwey ne laisse pas indifférent quiconque intéressé par ce type de photographies et ces questionnements.

Cela relance chez moi le débat sur le comment mais surtout sur le pourquoi devons-nous faire ces images. Pourquoi être présente lors de catastrophes humaines et documenter ces souffrances ?

Sur la couverture du DVD, un extrait de Nachtwey lance la question :

« Every minute I was there, I wanted to flee. I did not want to see this. Would I cut and run, or would I deal with the responsibility of being there with a camera? »

Le film se termine avec un entrevue de James Nachtwey qui nous raconte en anglais (je transcris les sous-titres français) :

« Pourquoi photographier la guerre ? Est-il possible, par le moyen de la photographie, d’éliminer un comportement humain qui a existé tout au long de l’histoire ? Cette idée peut paraître ridicule dans ses propositions. Mais c’est justement ce qui me motive. Pour moi, la force de la photographie réside sans ses facultés humaines. Si la guerre tend à détruire l’humanité, on peut concevoir la photographie comme la négation de la guerre. Donc, comme un ingrédient puissant dans l’antidote à la guerre.

« Quand quelqu’un assume le risque d’aller au cœur d’une guerre pour communiquer au reste du monde ce qui s’y passe, alors il tente de négocier la paix. Cela explique peut-être que les meneurs de guerre n’aiment pas les photographes.

« […]

« Si tous pouvaient vivre cette peur au moins une fois, ils comprendraient que rien ne justifie d’infliger de telles choses à un homme, et encore moins à des milliers.

« Mais tout le monde ne peut pas y être. C’est aux photographes d’y aller, pour montrer ces hommes, les arrêter, et pour prêter attention à ce qui se passe là-bas. Créer des images assez puissantes pour contrer l’effet diluant des médias, sortir les gens de l’indifférence. Pour protester et ainsi en amener d’autres à protester. »

Il reprend un peu plus loin pour terminer le film sur ces paroles – que je souligne :

« Le pire est qu’en tant que photographe, je profite du malheur des autres. Cette idée me hante. Chaque jour. Car je sais que si mon ambition et ma carrière devaient l’emporter un jour sur ma compassion, j’aurai vendu mon âme. Je ne peux justifier mon métier qu’en respectant ceux qui souffrent. C’est ce respect qui fait que je suis accepté par l’autre, et peux ainsi m’accepter moi-même. »

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Yémen, automne 2005

9 janvier 2010
Sanaa, Yémen, automne 2004

À la fin de l’année 2005, je me suis rendu au Yémen pour le compte de l’organisation française DIA. Je devais y rester quatre à six semaines pour former des jeunes à la vidéo, de trois quartiers de Taez. Je suis revenu à Montréal qu’à la mi-décembre, trois mois plus tard, à temps pour la préparation du tournage de « Chroniques afghanes » qui devait commencer dès janvier 2006 à Kaboul.

Depuis, je n’avais que développé les films et tiré les planches contacts. Je prends donc le prétexte de l’actualité pour faire une sélection de photographies, pour ainsi vous faire part de mon travail là-bas et de vous parler de ce pays méconnu. D’ailleurs, certainement l’un des plus beaux que j’ai visité.

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Je commence donc par citer un article traduit et publié par le journal en ligne « Le journal des alternatives » de l’organisation Alternatives dont la survie, ainsi que celles de d’autres organisations progressistes, est mise en cause par le gouvernement de Harper (ce qui est une autre histoire à suivre).

« Guerre anti-terroriste au Yémen? » de Ron Jacobs, du Counterpunch, 4 janvier 2010.

« Comme si les interventions US en Irak et en Afghanistan n’étaient pas suffisantes pour étancher la soif de sang de l’Empire, les appels en faveur d’une guerre ouverte contre le Yémen se multiplient. La raison invoquée pour cette intervention est que l’homme qui a apparemment voulu faire exploser un avion de ligne le jour de Noël 2009 a séjourné un temps dans ce pays et qu’il aurait pu y recevoir des instructions.

Tout comme l’occupation de plus en plus sanglante de l’Afghanistan, Washington veut faire croire au monde que le fait d’attaquer un pays qui héberge des organisations déterminées à résister à la domination US fera en quelque sorte disparaître ces organisations et rendra le monde plus sûr. Ce raisonnement plutôt simpliste ignore quelques faits évidents.

[…] »

À suivre.

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Sous la cagoule, un voyage au bout de la torture

8 décembre 2009
Affiche de film "Sous la cagoule..."
Affiche de film « Sous la cagoule… »

À ne pas manquer : « Sous la cagoule, un voyage au bout de la torture » (bande annonce) de Patricio Henriquez, Prix Jutra 2009 du meilleur film documentaire, sera diffusé sur les ondes de Télé-Québec, le mercredi 9 décembre à 20 h. dans le cadre de l’émission DOCS PLUS (en rediffusion: jeudi 10 décembre 22 h 30 et samedi 12 décembre 21 h 50).

J’invite tous nos politiciens (en particulier notre premier ministre Steven Harper, son ministre des affaires étrangères et Michael Ignatieff très ambigu sur la question), nos hauts gradés militaires, de même que ceux et celles qui croient encore justifié le recours à la torture dans certaines circonstances, à regarder ce documentaire.

« Sous couvert de guerre contre le terrorisme, des victimes sont aujourd’hui torturées en toute impunité par des États démocratiques sûrs de leur bon droit. Revenant sur l’historique de la torture et le passé peu glorieux d’une Amérique souvent complice des tortionnaires, le documentaire Sous la cagoule, un voyage au bout de la torture donne un vrai visage à la souffrance et sonne l’alarme face à une nouvelle barbarie qui s’institutionnalise. »

D’ailleurs, est-ce un film comme celui-là qui pousse le gouvernement Harper à couper ou modifier le mode de financement du documentaire au Canada? Une autre façon de museler les voix divergentes?

Restons vigilants: le couperet dont est victime Alternatives à Montréal que  je mentionnais hier, répond aussi à une logique de bâillon dont notre gouvernement conservateur abuse.

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C’est en tant que directeur de la photographie et caméraman que j’ai eu la chance de travailler sur cet important documentaire de Patricio Henriquez. Ces tournages nous ont menés à Kaboul et dans le Sud de l’Afghanistan, au Guatemala, au Canada et à Beyrouth, au Liban, où nous avons rencontré un ancien détenu d’Abou Ghraib en Irak.

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Ajoutons notre nom sur les groupes Facebook «Sauvons le documentaire» et «Sauvons Alternatives» qui dénoncent les politiques rétrogrades du gouvernement Harper.

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Leçons oubliées ?

26 novembre 2009
Sur le route de Band-i Amir (Bamiyan), octobre 2004.
Sur le route de Band-i Amir (Bamiyan), octobre 2004.

Hier matin le New York Times rapportait ce que le Président américain a dit au lendemain de son conseil de guerre sur les suites à donner avec leur engagement en Afghanistan : “It is my intention to finish the job.” Il n’a toutefois pas défini comment il allait évaluer si le travail est terminé. Alors, avec l’annonce de l’envoie de troupes supplémentaire qu’il devrait faire la semaine prochaine, sera-t-il en mesure de nous dire quels sont ses objectifs ?

Il est à se demander si dans sa  sa décision il prendra en considération les craintes de son représentant à Kaboul rapportées par Le Monde diplomatique« Dans une lettre rendue publique par une « fuite », l’ambassadeur des États-unis à Kaboul Karl Eikenberry, ancien commandant des troupes américaines en Afghanistan (en 2006-2007), a fait part de ses doutes sur l’envoi de soldats supplémentaires dans ce pays, notamment en raison de la corruption du président Karzaï. » («Afghanistan, les doutes de l’ambassadeur »Le monde diplomatique,  vendredi 13 novembre 2009)

Parce qu’il sera souhaitable que le nouveau prix Nobel de la paix soit en mesure d’arriver avec une autre solution que celle uniquement militaire que lui propose ses conseillés. Toujours dans le Monde diplomatique de novembre, William R. Polk, ancien membre du Policy Planning Council, aussi professeur d’histoire à l’Université de Chicago et auteur, notamment de Violent Politics, a History opf Insurgency, Terrorism & Guerrillla war, From the Americain Revolution to Iraq, écrit dans son article intitulé « Les leçons oubliées du Vietnam » (L’article n’est toujours pas en ligne) :

« Reste, l’intervention de l’Armée américaine : s’il est certain qu’avec une force de frappe supérieur, les États-Unis gagneront toujours les batailles d’importances, les insurgés ne disparaîtront que pour mieux reparaître. […] »

Il poursuit : « Ainsi, cet engagement pourrait s’avérer aussi fatal pour l’actuel président que le Vietnam le fut pour Lyndon Johnson. Pourtant, M. Obama a décidé de « maintenir le cap » en présentant l’Afghanistan comme un berceau du terrorisme – ce qui est faux. C’est l’action militaire américaine qui favorise le terrorisme (particulièrement depuis l’extension des opérations au Pakistan, en Somalie et en Irak), la meilleure recette pour accroître le danger restant le bruits de bottes sur le terrain. Les terroristes n’ont pas besoin de l’Afghanistan, enclavé et mal desservi sur le plan des transports et des communications : les attentats du 11 septembre ont été lancés depuis l’Europe, et les terroristes peuvent opérer de n’importe où.  […] »

Parce que l’on veut toujours oublier ou ne veut comprendre que – je cite toujours le professeur W. R. Polk : « Les Talibans et Al-Qaida obéissent à des logiques très différentes, mais cette distinction demeure confuse dans bien des esprits. Les premiers forment une organisation politique nationale, un véritable gouvernement intérieur en exil qui s’appuie sur un leadership traditionnel et sur une ethnie dominante ; Al-Qaida fait le lien entre des hommes et des femmes installés en divers endroits du globe et agissent seuls, sans commandement central – M. Oussama Ben Laden n’étant pas leur général mais leur gourou. Leurs objectifs diffèrent.

« L’usage de la force peut se révéler dangereux pour une société américaine comme pour son système politique et juridique. C’est pourquoi la prudence s’impose quand on avance sur le fil ténu qui sépare la volonté de sécurité du totalitarisme. » (C’est moi qui souligne)

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Mourir pour Steven Harper ? – Je vous reviens avec un autre article dans les prochains jours.

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« Chroniques afghanes » en Europe

18 juillet 2009
Couverture du DVD. Photo: Kaboul, hiver 2004, © Dominic Morissette

Couverture du DVD. Photo: Kaboul, hiver 2004, © Dominic Morissette

C’est par hasard que je découvre sur le net que mon film documentaire Chroniques afghanes est maintenant disponible en DVD sur le marché français et européen. J’ai aussi remarqué au passage qu’il a été présenté à l’Alliance française de New Delhi en mars dernier dans le cadre de la journée internationale de la Francophonie…

C’est tout de même agréable de voir que le film a sa propre vie et qu’il continue de voyager.

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« Afghanistan and Canada » a photo essay

7 juin 2009

Kaboul, printemps 2005
Kaboul, printemps 2005

Je profite de la publication par les éditons Black Rose Book de « Afghanistan and Canada ». Is there an Alternatives to the War” pour mettre sur mon blogue quelques photographies de l’Afghanistan que je n’avais jamais mises en ligne. La plupart des autres photographies de l’essai publié sont comprises dans ma série « Chroniques afghanes » qui a déjà fait l’objet d’une exposition à Montréal et à Jakarta de même que quelques entrées sur mon blogue.

Je commence par Kaboul.


Vieux Kaboul, printemps 2009
Vieux Kaboul, printemps 2005
Kaboul, hiver 2003-2004
Kaboul, hiver 2003-2004
Kaboul, hiver 2005
Kaboul, hiver 2005
Classe de garçons au centre pur jeunes de la rues Ashiana, Kaboul, hiver 2004
Classe de garçons au centre pour jeunes de la rue Ashiana, Kaboul, hiver 2004
Classe de fillettes, au même centre pour enfants de la rue, Kaboul hiver 2004
Classe de fillettes, au même centre pour enfants de la rue, Kaboul hiver 2004

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“Afghanistan and Canada” – Formation vidéo et photographie

7 juin 2009

Yunnus alors étudiant et militant, Kaboul, été 2004
Yunnus alors étudiant et militant, Kaboul, été 2004

Lors de mes premiers voyages en Afghanistan, j’ai eu la chance de faire, pour l’organisation Alternatives, de la formation en vidéo et en photographie auprès de jeunes. Pour la plupart d’anciens réfugiés au Pakistan ou en Iran, certains d’entre eux et d’entre elles découvraient Kaboul pour la première, comme moi. D’autres y revenaient après un trop long séjour à l’étranger pour fuir les différentes guerres.

Yunnus, un étudiant en science politique, alors militant d’une organisation étudiante à l’Université nationale de Kaboul, travaille aujourd’hui – au moment de mon dernier voyage du moins – pour une télévision privée afghane. Avec lui, j’ai eu la chance de parcourir la ville et de m’attarder à la problématique étudiante. Venus de partout au pays, ils doivent réussir leurs examens d’entrée. Seul un faible pourcentage passe cette étape. Parce que s’ils ne réussissent pas, certains retourneront dans leur village. Mais d’autres ne pourront parce que leur famille est trop pauvre, alors ils viendront grossir le rang des sans-emplois, déjà endémique dans la capitale.

Yunnus, Kaboul, été 2004
Yunnus, Kaboul, été 2004
Étudiants en attente des examens d'entrés, Kaboul, hiver 2004
Étudiants en attente des examens d’entrée, Kaboul, hiver 2004

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“Afghanistan and Canada” – La campagne présidentielle

7 juin 2009

Massouda Jalal, la seule candidate à la présidence afghane, Kaboul, été 2004
Massouda Jalal est la seule candidate à la présidence afghane,
Kaboul, été 2004
Mon équipe de jeunes lors de la campgane présidentielle, Awaz productiuon, Kaboul été 2004
Mon équipe de jeunes et un des dix-huit candidats lors de la campagne présidentielle, Awaz production, Kaboul, été 2004
Rallye de supporters pour le candidat à la présidence, le Général Dostum, Shiberghan, Afghanistan, été 2004
Rallye de supporters pour le candidat à la présidence le Général Dostum, Shiberghan, Afghanistan, été 2004

Au cours de l’été 2004, en plus de la formation vidéo, j’ai réalisé avec une petite équipe de jeunes, la campagne visuelle – vidéo et photographie – des dix-huit candidats à la présidence. Un travail hautement stimulant que j’ai fait avec des amis Afghans et Français de chez Awaz production.

Aujourd’hui, la plupart de ces jeunes travaillent toujours pour cette boite de production afghane à la réalisation d’émissions et de reportages pour la télévision nationale.

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