« […]
T’as voté
Si t’as voté c’est qu’t'avais l’choix
Alors alors démerde-toi »
T’as payé de Léo Ferré
*
De mémoire, c’est la première fois que je vais voter aux élections municipales et cela fais plus de vingt ans que j’habite Montréal. D’ailleurs, j’ai été longtemps sans voter. Parce que, entre autre, au moment des élections et du vote, j’avais cette chanson de Léo Ferré qui me revenait en tête…
Cette fois-ci, serait-ce un peu différent ? Je cite Gil Courtemanche dans sa chronique du Devoir des samedi et dimanche 31 octobre et 1er novembre, intitulé « Tourner la page » dont le dernier paragraphe n’est pas en ligne mais qui se lit comme suit :
« […]
« À moins que les Montréalais ne fassent le grand saut et décident de s’offrir un véritable changement et pas seulement un changement de bande de copains. En choisissant de voter pour Richard Bergeron et son parti, on ferait entrer à l’hôtel de ville un parti de militants, d’écologistes, de membres du mouvement social qui proposent une vision contemporaine et imaginative de Montréal. Ce serait vraiment tourner la page et choisir une vie démocratique plus vigoureuse qui, on ne le dira jamais trop, est le véritable remède contre la corruption. » (C’est moi qui souligne.)
Ne serait-il pas intéressant d’aller voir de ce côté ?











