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Articles taggués ‘Parc-Extension’

Promenade matinale… ou le révérend Smith

7 septembre 2010
Parc Extension, Montréal, 7 septembre 2010

Tôt ce matin, c’est du côté du quartier Parc-Extension que je me suis promené avec Corinne bien installée dans son porte-bébé. Pendant ce temps, la maman tentait de récupérer de sa nuit.

Dans le parc Jarry, les adolescents allaient dans le sens contraire pour se rendre à l’école publique située de ce côté-ci de la voie ferrée. De l’autre, dans Parc-Extension, les rues étaient animées de tous ces bambins qui se dirigeaient vers leur école de quartier.

Je suis revenu après mes quarante-cinq minutes d’« autonomie » avec la petite.

*

Il y a un an, hier, j’avais rendez-vous avec le révérend Smith pour qu’il me brosse un portrait de la ville d’Hamilton en Ontario. Nous avons commencé par le défilé de la fête du Travail : une manifestation annuelle en honneur aux travailleurs et en appui aux grévistes, dont les « lockoutés » de la U.S. Steel Canada que j’allais rencontrer le lendemain.

Ensuite le révérend m’a fait découvrir son Hamilton et ces quartiers du centre-ville dévastés par le manque d’emploi, la pauvreté et la désertion d’une certaine classe moyenne qui tourne le dos au centre pour se retrouver dans les grandes surfaces qui ceinturent la ville.

Hamilton est devenue, comme tant d’autres, une région au lourd passé industrielle qui se cherche une nouvelle vocation.

Mais est-ce que Dave Kurick que m’a présenté M. Smith, représente, avec ses idées, son idéalisme et ses ambitions, une piste de solution ?

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Outrage et rébellion

10 décembre 2009
Dans le quartier Parc-Extention, Montréal, mars 2009
Dans le quartier Parc-Extention, Montréal, mars 2009

En juillet dernier, je voulais relayer la vidéo de BTrenaissance sur une manifestation qui a eu lieu à Montreuil le 13 juillet et qui s’était terminée par une charge « en règle » des forces de la police.

Aujourd’hui, je prends le prétexte d’un article publié sur le blogue « Film Bazar, Chroniques d’un art en mutation : le cinéma tout écran » pour revenir sur cet événement. Dans son article « Outrage et rébellion : 40 films enragés contre la violence policière », Isabelle Regnier nous fait part d’une initiative de « l’historienne et théoricienne du cinéma Nicole Brenez et la monteuse Nathalie Hubert » intitulée « Outrage et Rébellion » « pour dénoncer la « spirale de la répression » et l’«arbitraire opaque » de la police. »

À ce jour, le projet compte quarante courts films, tels des ciné-tracts, qui seront mis en ligne au jour le jour, sur le site de Mediapart. « Parmi leurs réalisateurs figurent de grands noms du cinéma (radical) comme Philippe Garrel, Jean-Marie Straub, Marcel Hanoun, Lionel Soukaz, Lech Kowalski […], ou de l’art contemporain comme Ange Leccia. »

C’est aujourd’hui qu’a été mise en ligne la première vidéo. Un projet qui est certainement à suivre.

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Toujours dans la série graffiti…

24 mars 2009

 

Plateau Mont-Royal, Montréal, 2008
Plateau Mont-Royal, Montréal, 2008

 

Limite des quartiers Petite-Italie et Parc-Extension, Montréal, juil. 2008
Frontière de la Petite-Italie et Parc-Extension, Montréal, juil. 2008

 

Aujourd’hui, en voiture, j’ai vu un autre graffiti de cette série de personnage à tête de scooter, sur le boulevard St-Laurent, à la hauteur de St-Viateur… J’irai le photographier dans les prochains jours.

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Un autre graffiti

24 mars 2009

 

Montréal, mai 2008
Montréal, mai 2008

 

Graffiti photographié à Montréal, entre les quartiers de la Petite-Italie et de Parc-Extention, sous le viaduc du chemin de fer… à quelques jours d’intervalle.

Mais qui est ou qui sont les auteurs de ces graffitis que l’on retrouve un partout dans le ville de Montréal ?

 

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Manifestation contre la brutalité policière à Montréal

16 mars 2009

Dans le quartier Parc-Extention, Montréal, mars 2009
Dans le quartier Parc-Extention, Montréal, mars 2009

Au lendemain de la manifestation annuelle pour dénoncer la brutalité policière, soit quelques mois après la mort du jeune Villanueva tué par la police en août dernier à Montréal, il n’est pas surprenant de lire les manchettes dans les journaux. À quoi s’attendre d’autres que des images et titres faisant état de débordements des jeunes manifestants ?

Mais pourquoi ne nous interrogeons-nous pas plus sur le travail et les méthodes des policiers ? Poser ces questions, ne signifie pas nécessairement que nous endossons les écarts de certains manifestants.

Bien entendu, lors de manifestations comme celles-là, on peut s’attendre à certains débordements. Mais comment peut-on expliquer et comprendre les méthodes de la police ?

Dès le départ, les policiers ont annoncé que cette manifestation était en fait, un attroupement illégal. Alors s’ils voulaient provoquer la grogne, voire même des excès de colère des manifestants, ils ne se seraient pas pris mieux.

La journaliste de La Presse, Michèle Ouimet, elle-même prise en étau par l’escouade antiémeute, écrit :

« Quand je suis descendue du taxi hier, vers 17h, au coin des rues Bleury et Sainte-Catherine, j’ai vu des manifestants courir vers l’ouest. Ils fuyaient la police, qui fonçait sur eux.

Un policier s’est rué sur moi et m’a brutalement jetée par terre en hurlant. Il avait un casque, un bouclier, une matraque et une veste pare-balles. Moi, j’avais mon calepin de notes. […] » (Michèle Ouimet, La presse, 16 mars 2009)

Tout de même incroyable !

Mais pourquoi de tels agissements ? Avons-nous affaire, à Montréal, à un corps policier professionnel et responsable qui devrait rendre des comptes à la population ?

Dans l’édition de samedi et dimanche du Devoir à Montréal, le journaliste Brian Myles interviewe un chercheur et professeur de science politique de l’Université du Québec à Montréal, Francis Dupuis-Déri, qui explique que :

« Il y a des situations où les policiers vont tirer avantage à ce qu’une manifestation dégénère. Ça peut détourner l’attention des arguments critiques du mouvement de contestation, puisqu’on va juste parler des gestes de turbulence dans les médias. Ça peut également faciliter les arrestations, et c’est certain que tant que la manifestation n’a pas dégénéré, les policiers ne peuvent pas faire ces arrestations. » (Brian Myres, Le devoir, samedi 14 mars 2009)

N’est-ce pas, en quelque sort ce qui s’est passé hier ? Nous ne le saurons certainement jamais, parce que ces questions sont trop souvent occultées.

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