Archive

Articles taggués ‘San Salvador’

Archives personnelles, de N à Z

10 janvier 2012

P comme Philippines

Ramasseurs d'ordures, Manilles, Philippines, 1993

Travailleur de la canne à sucre, Île de Negros, Philippines, 1993

S comme Salvador…

Atelier d'alphabétisation en zone de contrôle de la guérilla, région de Guazapa, Salvador, 1992

Processus de paix: destruction des armes par les démobilisés de la guérilla sous supervision des Nations unies, , Guazapa. Salvador, 1992

Premières élections présidentielles, législatives et municipales après la guerre civile, San Salvador, Salvador, 1994.

et Sri Lanka

Pêcheurs, Sri Lanka, 1999

 

Je poursuivrai l’exercice  avec des images non retenues pour la publication Introduction to International Development. Je complèterai les lettres manquantes telles que : B pour Brésil ; C pour Canada ; I pour Irak ; O pour Ouganda ; Y pour Yémen…

 

Carnet de notes, Retour sur mon travail , , , , , , , , , , , ,

Salvador: retour sur les premières élections d’après-guerre

15 mars 2009

 

 

Salvador, 1994

Salvador, 1994

San Salvador, Salvador, mars 1994

San Salvador, Salvador, mars 1994

San Salvador, Salvador, mars 1994

San Salvador, Salvador, mars 1994

Schafik Handal, candidat à la présidentiel du FMLN, Salvador, 1994

Schafik Handal, candidat du FMLN à la mairie de San Salvador, Salvador, 1994

Bureau d'un candidat local du FMLN, Salvador, 1994

Bureau d'un candidat local du FMLN, Salvador, 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, mars 1994

Jour d'élections, San Salvador, mars 1994

 

« ¡Ahora si! »(Maintenant c’est possible!) était le cri de ralliement des militants et sympathisants du FMLN, aux premières élections d’après-guerre civile. Élections qui tournaient la page, définitivement, sur ces années meutrières.

Nous sommes en mars 1994, moins de deux ans après l’accomplissement du processus de paix qui aura duré neuf mois en 1992. 

Ce vote est important. En plus d’un premier test électoral pour la guérilla devenue parti politique, l’ensemble des postes électifs du pays est à combler : de la présidence aux députés, en passant par les différentes mairies du pays.

Shafik Handal, un leader charismatique du Front Farabundo Marti pour la libération nationale (FMLN), est le candidat de la gauche à la mairie de la capitale San Salvador, historiquement la porte d’entrée à la présidence.

Tout au long de cette journée historique, l’affluence est grande. Je ne me souviens pas que l’on ait noté d’importantes irrégularités durant le vote comme tout au long de la campagne électorale.

Schafik Handal ne gagnera pas son pari.

***

Qu’adviendra-t-il, au lendemain des élections présidentielles d’aujourd’hui, à ce petit pays d’Amérique centrale ?

 

Carnet de notes, Essais photographiques , , , ,

Elections présidentielles au Salvador

14 mars 2009

Élections, San Salvador, Salvador, 1994

Élections, San Salvador, Salvador, 1994

Demain, le dimanche 15 mars, aura lieu d’importantes élections présidentielles au Salvador où la gauche du Front Farabundo Marti pour la libération nationale (FMLN) risque de prendre le pouvoir.

C’est entre autres au son de : « Si Nicaragua vencio, El Salvador vencerá » (« Si le Nicaragua a vaincu, le Salvador vaincra ! » cité par Maurice Lemoine dans Le Monde diplomatique, septembre 2008) que le parti a fait sa campagne.

C’est après avoir remporté une majorité de sièges aux élections législatives du 18 janvier dernier, que le FMLN, cette alliance politique de l’ancienne guérilla, tentera de prendre la présidence du pays. Toutefois, ce premier résultat positif en cache un autre moins heureux : ils ont perdu la mairie de San Salvador, la capitale qu’ils détenaient depuis 1997.

Alors, réussiront-ils à déloger le parti de droite et très conservateur, ARENA, au pouvoir depuis 1989 ? Parti qui fût, d’ailleurs, fondé pendant les années de guerre par Roberto D’Abuisson, aussi fondateur des trop célèbres escadrons de la mort qui ont terrorisés la population civile de ce pays pendant de nombreuses années.

Demain, verra-t-on un autre important chapitre de l’histoire récente de ce pays d’Amérique centrale s’achever ?


Carnet de notes, Essais photographiques , , , ,